REFLEXION

EN RAISON DE L’ETERNEL CONFLIT ENTRE LA TUTELLE ET LES SYNDICATS : L’école algérienne classée 100ème dans le monde

Un rapport de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'Homme, a dénoncé le fait que les élèves sont toujours la victime d'une main de fer permanente entre le ministère de l'Education et les syndicats, ce qui a conduit l’école algérienne à occuper la 100ème place à l'échelle mondiale par rapport à la qualité des programmes d'études, et la 103ème place à l'échelle mondiale par rapport à la qualité de la gestion des écoles, selon le rapport global de la compétitivité du ‘’world economic forum’’ (WEF).



Selon un rapport de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'Homme, les droits de l'élève sont le maillon le plus faible dans le conflit en permanence entre le ministère de l'Education nationale et les syndicats indépendants, et il est le seul à subir les effets négatifs des grèves qui secouent le secteur au détriment de son apprentissage scientifique et pédagogique, à un moment où la qualité de l'éducation en Algérie reste un défi de taille, qui  doit nécessiter selon l'Association, une reconsidération, l’organisation des réunions nationales, et le règlement de beaucoup de problèmes qui secouent encore  le secteur de l'éducation.  L'Association a aussi souligné que le paysage éducatif en Algérie durant l'année scolaire en cours, assiste depuis le début à un état de tension d’une politique de main de fer entre les syndicats du  secteur et le ministère suite à  l’accumulation de problèmes depuis  10 ans, sans trouver de solutions concrètes à un accord final entre partenaires sociaux et la tutelle, les syndicats maintiennent leurs exigences professionnelles et sociales dont une grande partie reste sans solution suite aux promesses avancées par le ministère de l'Éducation, qui tergiverse à répondre à la réalisation de ces exigences qui ne peuvent être décrites d’insolubles, alors que  l’unique victime reste  l'élève, qui supporte les conséquences négatives en raison de sa présence permanente entre les coups de marteau des professeurs de l'enseignement et l'enclume de l'indifférence du ministère. Le rapport a également souligné que la réussite scolaire des élèves a considérablement diminué, surtout que la période réservée aux études durant ces 10 dernières années, se situe entre 23 et 26 semaines par an. Alors que nous constatons que les systèmes éducatifs de plusieurs pays dans le monde sont plus élevés que ceux en Algérie, car ils réservent 38 semaines pour les études, ce qui démontre une grande différence de la durée réservée à l’élève algérien qui reste loin des normes internationales, sans compter en plus, que les 26 semaines qui lui sont réservées par an, sont infestées avec une série de tensions et de grèves, qui appelle à une évaluation et une large réforme du secteur de l'éducation en Algérie, surtout après que l’école algérienne est classée au 100ème  rang  à l'échelle mondiale par rapport à la qualité des programmes d'études, et classé 103ème   à l'échelle mondiale à l'égard de la qualité de gestion des écoles, un classement qui soulève beaucoup de questions sur les causes de ce déclin.      

Touffik
Samedi 21 Février 2015 - 18:38
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ACTUALITÉ
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