REFLEXION

EN L’ABSENCE DE MOYENS DE DETENTE ET DE DISTRACTION CET ETE : Les cafés font l'affaire à Tissemsilt

Depuis le début de la saison d’été, le seul refuge pour les jeunes et moins jeunes de Tissemsilt devient le café parce qu’il n’existe apparemment aucun moyen de distraction, ni salle de cinéma ni de spectacles ni rien du tout, ils sont unanimes de dire que l’image est consternante.



Certains  citoyens et devant ce « silence » culturel, se sont interrogés sur le rôle d’animation que certains organes sont censés jouer, le mutisme des responsables et l’inactivité de la scène culturelle ont carrément fait disparaître le goût des activités et des festivités et effacer la notion des lumières, des soirées et de la détente à cette ville, ils se sont même posés trop de questions qui n’ont leurs réponses simples et logiques que chez les décideurs, comment passer ses jours d’été à Tissemsilt ? Et comment faire devant le grand vide et l’oisiveté qui « tuent » les habitants de cette ville et particulièrement les jeunes ? En effet, en présence des milliers de jeunes sans le moindre débouché, les nombreux cafés de la ville qui ne désemplissent pas affichent souvent complet de jour comme de nuit même si les cafés de la ville qui « veillent » ne sont pas nombreux, et les gens qui sortent pour se distraire, se voient obligés soit d’aller au café soit de rester à la maison, ils sont unanimes à dire que leur ville est en mal d’authenticité, leur emploi du temps en cette période d’été et de vacances est très simple : de la maison au café et du café au… café. On a compté treize cafés  dans un seul quartier de moins de 120 habitations, même les cybercafés n’offrent pas cette prestation de service souhaitée qui se résume dans la détente et le bon environnement et dans ces circonstances il n’y a que les rues et les trottoirs.  Les jeunes sont parfois debout discutant de tout et de rien mais assurément de l’état chaotique dans lequel ils se retrouvent depuis très longtemps, comme précité, et en l’absence d’animation culturelle et artistique, le seul refuge devient le café parce qu’il n’existe apparemment aucun autre moyen de distraction, ni sale de cinéma ou de spectacles, ni soirées musicales ou artistiques ni rien du tout, l’image est consternante ce qui a donné lieu quotidiennement à d’innombrables dépassements et autres infractions des jeunes à certaines lois comme par exemple ces rassemblements de « Karkabou » et autre trompette dans les quartiers jusqu’au petit matin ou ces escapades en motos et même en voitures de groupes de jeunes sans respecter la moindre loi du code de la route et la loi du bon voisinage. En somme, il est devenu maintenant impossible d’imaginer les jours et les nuits de Tissemsilt autrement que dans ces circonstances d'où il est impératif que les responsables chacun dans son poste bougent afin d'initier des actions à même de combler ce vide, appliquer rigoureusement les lois pour garantir le minimum de quiétude aux habitants et leur permettre de sortir de ce cercle infernal.           

A.Ould el Hadri
Samedi 24 Août 2013 - 11:38
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RÉGION
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