REFLEXION

EN FACE A UNE CRISE MAJEURE DU LOGEMENT SOCIAL : 20.000 logements inoccupés à Oran

Au moment où l’Etat consent des fonds colossaux et des efforts considérables dans la résorption de l’habitat précaire et le relogement des familles sinistrées, les informations relatives au taux d’inoccupation du parc de logement donnent froid au dos.



EN FACE A UNE CRISE MAJEURE DU LOGEMENT SOCIAL : 20.000 logements inoccupés à Oran
En effet, plus de 20.000 logements publics locatifs (sociaux) sont inoccupés ou sous loués par les bénéficiaires. Ces chiffres résultent d’une enquête officielle réalisée par la commission des recensements des logements sociaux CRLS il y a quelques années de cela. Le lancement de la première opération de relogements en ce début d’année, avec une tranche de 1400 logements devra reprendre ses calculs et ses méthodes. Selon l’étude de la commission de wilaya, c’est dans la localité de Bir El Djir et celles balnéaires que réside le plus gros des logements inoccupés. Avec un taux de 35% Bir El-Djir recèle plus de 6200 logements inoccupés 32% et 25% respectivement à Bousfer «l’enchanteresse » et Aïn El -Türck où les membres de la commission ont découvert que les logements sociaux étaient attribués à des personnes étrangères notamment des émigrés très aisés. Mais c’est dans la commune d’Oran aussi où réside également un fort taux d’inoccupation des logements sociaux. La commune de Sidi Chahmi, notamment avec la nouvelle zone urbaine d’habitation ZUHN, a également un nombre important de logements sociaux inoccupés soit3200 unités ces chiffres illustrent avant tout les manipulations et les nombreuses anomalies qui ont ponctué les multiples opérations de relogement où des cadres de la wilaya et des daïras ont été accusés ouvertement par des citoyens quant à leur implication directe dans ces magouilles. Des opérations de relogement qui ont puisé dans les programmes d’habitat et qui auraient pu régler de manière définitive le problème d’une partie des familles des planteurs, El Hamri, Derb qui fait l’objet d’une démolition et pour laquelle une enveloppe budgétaire de l’ordre de 100 milliards de centimes a été allouée comme rapport dans notre édition de mercredi 04 du mois en cours. Sans omettre de citer Sidi El Houari et d’autres familles qui évoluent dans les caves du centre-ville. Cela se passe au moment où le ministre de l’habitat Noureddine Moussa affirme à veut bien le croire que ses services vont procéder à la restitution des indus occupants ? En tout état de cause et, une fois de plus, l’office de promotion et gestion immobilière sous la houlette de M. Afkari est interpellé pour reprendre son bâton de pèlerin ou son gourdin et faire le tour de son parc en quête de faussaires.

N.Bentifour
Lundi 9 Mai 2011 - 12:04
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Oran
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1.Posté par benkhaled le 24/07/2012 17:08
nous habitons sidi maarouf dans la localité de sidi chahmi avec tout ce qu'ils possedent comme logement et nous vivons a haouch esnabi nous sommes 117 familles a vivre dans 12m2 sans eau sans sanitaires sans aeration nous sommes enterres vif pendantce mois de ramadhan les autorités locale s'en foutte nous vivions un calvaire aprés 50 ans d'indepandance le maire nous aide mais le wali et le chef de daira s'en moque merci .

Oran






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