REFLEXION

EMEUTES DU 11 JANVIER 2011 A TIARET : A quand la réparation des dégâts ?

A Tiaret, les traces de bris de glaces et la souille de la fumée témoignent toujours des événements de janvier 2011 malgré plusieurs mois écoulés. Les enseignes lumineuses brisées, les poteaux de l’éclairage publics et les plaques de la signalisation routière arrachés ne sont pas encore remplacés. Il en est de même pour d’autres équipements publics.



EMEUTES DU 11 JANVIER 2011 A TIARET : A quand la réparation des dégâts ?
Le citoyen subit encore les conséquences des actes de vandalisme commis par un groupe de jeunes depuis plusieurs mois. Malgré le passage d’une commission qui a évalué les dégâts causés au préjudice de tous les établissements, estimés à des milliards de centimes, le lycée Belhouari est le seul établissement réparé et remis en l’état dans un temps voisin à la date des événements. Un distributeur automatique de billets situé à l’intérieur de l’enceinte du bureau d’Algérie poste, dont l’écran a été saccagé, est toujours inutilisé. Les caissons lumineux de cet établissement ne sont pas encore renouvelés. Même la signalisation routière n’a pas été épargnée par les émeutiers, plusieurs panneaux ont été endommagés et aucune instance n’a daigné mettre en place d’autres panneaux pour préserver la sécurité des usagers de la route des dangers des accidents de la circulation routière. Dans des quartiers, plusieurs poteaux de l’éclairage publics ont été arrachés lors de ces événements et les citoyens attendent toujours l’implantation d’autres poteaux. L’entrée principale de l’hôpital « Youssef Demerdji » témoigne encore des événements dits « de sucre et d’huile ». La grande enseigne lumineuse, identifiant l’immeuble, saccagée est toujours telle qu’elle était depuis les émeutes de janvier 2011. Un bureau de poste incendié, la façade présente encore la souille de la fumée dégagée. Des sièges des APC gardent toujours les souvenirs des jeunes émeutiers venus exprimer leur ras-le-bol, demander leurs droits de vivre décemment dans une Algérie libre et souveraine, un certain 11 janvier. Cette situation qui a duré quelques mois, ouvre un vaste champ à la spéculation et aux mauvaises interprétations par les uns et les autres. L’administration paraît ne pas assumer et c’est le citoyen qui subit les conséquences d’un laisser-aller dont le responsable n’est pas encore identifié. Si les responsables locaux les considèrent comme une leçon à retenir, le citoyen les appréhende comme une sorte de représailles. En tout cas le citoyen prend son mal en patience, en attendant des jours meilleurs.

Fayçal
Dimanche 29 Mai 2011 - 12:37
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