REFLEXION

ELLES VIVENT DANS UN DEBARRAS A L’ARRIERE COUR D’UN VIEIL IMMEUBLE : Une mère et ses 3 filles souffrent en silence à St Charles

Moufida, Imane et Oumaya âgées de 12, 11 et 4 ans, trois petites filles innocentes dont le sort était une vie de misère dès l’enfance. En effet, logées dans un débarras d’à peine 5 mètres carrés à l’arrière cour d’un immeuble colonial sis à la rue Djellouli Mansour à St Charles. La mère Djamila handicapée, qui est dans la tourmente dans ce taudis, lance un appel pressant aux autorités.



ELLES VIVENT DANS UN DEBARRAS  A L’ARRIERE COUR D’UN VIEIL IMMEUBLE  : Une mère et ses 3 filles souffrent  en silence à St Charles
La pauvreté, la misère et la mal-vie, trois fléaux qui guettent cette famille entassée dans ce minuscule débarras de quelques mètres carrés, sans aucune commodité à l’arrière cour d’un vieil immeuble. La malheureuse mère âgée de 31 ans souffre d’une maladie dite « décollement de rétine » à l’œil gauche et non voyante de l’œil droit se trouve dans l’obligation de subvenir à elle seule aux besoins de sa petite famille, en plus du payement du loyer de ce petit débarras qui lui sert de cuisine à raison de trois mille dinars par mois, alors sans ressource stable, la mère est contrainte de vivre par la générosité des bienfaiteurs. Selon Djamila : « Nous nous entassons tous dans cette pièce où il est impossible de bouger librement. Un espace trop étroit à peine qualifié de maison». Et d’ajouter avec amertume : «surtout en cette saison hivernale où toutes les infiltrations d'eaux de pluie provenant du plafond, pourtant construit en béton, nous tombent sur la tête ». Cette pseudo-habitation a des effets négatifs sur le parcours scolaire des enfants, car il est inutile de préciser que les études de ces trois filles sont plus que perturbées par cette situation précaire. Impossible pour elles de réviser ou de faire leur devoir et cela a des répercussions directes sur leurs notes scolaires. 
 
Jusqu'à quand ce calvaire ?
Le calvaire n’épargne personne. L’handicap de la maman et les maladies récurrentes de sa progéniture sont devenus un quotidien pour ces malheureux damnés. En parlant ainsi, nous n’avons pas exagéré dans la description. En se rendant sur les lieux, nous avons pu constater de visu les conditions insupportables dans lesquelles cette femme vit avec ses trois filles depuis des lustres. D'abord l’espace limité de 5 mètres carrés, en plus de la négligence parentale, car le cas de cette femme est particulièrement émouvant. Abandonnée par son mari, la mère vit avec ses trois enfants dans ce taudis. Sans ressources, la famille a survécu grâce à la générosité des voisins et les bienfaiteurs occasionnels. Cette famille n’a qu’un seul lit de fortune à l’intérieur et la mère parfois se trouve obligée de rester debout toute la nuit pour laisser la place à ses filles. Les toilettes sont dehors et la cuisine jouxte le lit avec un réchaud trépied et une bonbonne de gaz. Le linge quand à lui est étendu à côté ce qui favorise l’humidité qui vous prend à la gorge dès l'entrée. En outre, pour se laver le visage le matin, les membres de cette malheureuse famille utilisent une bassine chose inimaginable à notre époque où on utilise la salle de bain, eau chaude…etc. Cette pauvre famille qui vit un véritable calvaire dont les premières victimes sont les petits enfants, souffre dans le silence. De ce fait, la mère Djamila lance un appel adressé principalement aux autorités concernées puis aux âmes charitables afin de leur venir en aide.  
 

Bouziane Kamel
Dimanche 27 Janvier 2013 - 00:00
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MOSTAGANEM
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