REFLEXION

EL LE MONDE DE LA COMMUNICATION EN EBULLITION: La liberté d’expression sous scellé sous scellés

‘’La liberté c’est comme l’eau de mer, plus on en boit, plus on a soif’’. Depuis que le monde existe cette notion de liberté n’a pas encore été bien appréhendée par les sociétés et les pouvoirs publics de toutes les nations du monde. Le mot liberté est un concept d’une grande valeur morale que tous les êtres conçoivent de façons différentes et aspirent à atteindre cet idéal.



EL LE MONDE DE LA COMMUNICATION EN EBULLITION: La liberté d’expression  sous scellé sous scellés
Mais le principe de liberté est toujours mal interprété. Est ce que être libre veut dire liberté sans limites ? Qu’on peut tout se permettre sans être dérangé ni déranger les gens ? Conçu de cette façon on peut empiéter sur les libertés d’autrui, alors que le principe fondamental est que la liberté de quelqu’un s’arrête, quand commence la liberté d’autrui, donc chacun est limité dans l’espace. Lemot liberté est parfois conçu au pluriel car quand on parle de liberté, on dit par exemple les libertés individuelles etc… La liberté se distingue par deux éléments à savoir la liberté physique et la liberté morale qui est l’expression. Dans le premier cas, nous pouvons prendre à titre d’exemple le cas de la France qui a établi la déclaration universelle des droits de l’homme et dont elle se glorifie par les trois principes fondamentaux à savoir liberté Egalité Fraternité mais qui malheureusement n’ont jamais été respectés. L’exemple flagrant de cette violation par la France c’est la colonisation effective de l’Algérie par cette dernière en 1830 où elle spolia les algériens de tous leurs biens et leur asservissement sans vergogne durant 132 ans. Où sont les libertés qu’elle prétend défendre ? Nous constatons que le premier pays de défense des droits et libertés des peuples est le premier à les violer, sans parler des autres puissances occidentales qui se disent civilisées comme ce fut le cas de l’Angleterre, des Etats -Unis et de l’Espagne pour n’énumérer que celles-ci. Par contre, dans le monde arabe et dans certains pays arabes, ces systèmes fantoches qui n’achètent des armes que pour réprimer leurs peuples mais non pour les défendre. Ce constat malheureux se livre à nous quotidiennement et d’une façon abjecte par le déclenchement de la révolution tunisienne qui se répercuta sur se l’ensemble des pays arabes dont le masque odieux de ces dirigeants est tombé et nous les voyons sur leurs vrais visages de criminels car la notion de liberté est inexistante. Comment peut-on se prévaloir d’être des musulmans alors que tous les principes fondamentaux de l’ISLAM sont bafoués. Nos dirigeants arabes qui auraient dû donner l’exemple en matière de liberté, de droits et des libertés.
La doyenne des
journalistes Mme Hélène Thomas qui fut révoquée de la cellule de communication de la maison Blanche pour avoir déclaré que les israéliens sont des indu-occupants.
Quand au deuxième concept de la liberté qui est moral donc de l’esprit à savoir la liberté de s’exprimer d’où découle le principe de la liberté d’expression. Cette liberté d’expression ne se limite pas seulement dans l’audio visuel à savoir la télévision et les journaux, mais dans tout ce qui attrait à l’esprit comme le théâtre, le cinéma, les grands auteurs (écrivains) les penseurs, les peintres etc…. Toutes ces catégories ont le droit de s’exprimer et le fait est là que tout un chacun essaye de libérer son esprit et son savoir pour extérioriser à sa façon une réalité sociale que les pouvoirs publics de n’importe quel système politique que ce soit en Occident, dans le monde arabe ou au Maghreb essayent de combattre fermement surtout quand leurs intérêts sont touchés. Cette lutte de l’esprit par l’expression est rudement réprimée, parfois même par la liquidation physique de la personne qui dérange par ses écrits par ses tableaux etc…. car l’expression est multiple. Si nous prenons l’Occident et en exemple la France que nous connaissons plus ou moins bien, on pourrait prendre le cas du peintre français ….Dinet (Nasreddine) qui était l’un des plus grands peintres français du temps de la colonisation, nous constatons que dès lors que ce dernier embrassa la religion musulmane, ses tableaux furent retirés et ne se trouvent plus dans le musée du Louvre, bien qu’ils soient d’une grande valeur artistique. Dans le domaine du livre, il ya un autre auteur de grande renommée en l’occurrence Monsieur Roger Garaudy qui parmi ses œuvres un livre intitulé « l’affaire Israël » fut publié mais très sévèrement critiqué parce qu’il porte atteinte à la juiverie française. Pour ne citer que ceux là car la liste est longue dans ce domaine. Par ailleurs, un autre scandale éclaboussa les Etats Unis et a fait couler beaucoup d’encre sur la doyenne des journalistes Mme Hélène Thomas qui fut révoquée de la cellule présidentielle de communication de l’état américain pour la simple raison d’avoir déclaré que les israéliens sont des indu-occupants de la terre « promise ».
Dans certains pays arables, les journalistes nationaux sont muselés, malmenés, parfois emprisonnés ou carrément tués.
Dans le même contexte, mais transposé dans le monde arabe et maghrébin, la liberté d’expression, est tout autre. Pour les dirigeants arabes, cette dernière n’a pas lieu d’exister. Certains écrivains, journalistes ou autres croupissent dans les prisons ou s’exilent. Par contre, d’autres écrivent sous d’autres cieux ou en utilisant des pseudonymes. Durant toutes les révolutions qui se sont produites successivement dans les pays arabes ou qui se poursuivent jusqu’à l’heure actuelle, le premier secteur touché, c’est bien celui de l’information et des réseaux internet de peur que, l’information sur les situations catastrophiques de leurs pays ne soit diffusée à travers le monde. Les journalistes nationaux et internationaux ont été muselés, malmenés, emprisonnés ou carrément tués parfois. En Egypte par exemple, le général Chadli (l’Egyptien), dérangeant les instances politiques de son pays fut obligé de s’exiler au risque de mourir et ce n’est qu’à l’étranger qu’il put écrire son livre. Dans les pays du Maghreb, l’écrivain Gilles Perrault fut persécuté par les autorités marocaines sur le fait d’avoir publié son ouvrage intitulé ‘Notre ami, le Roi » qui fut interdit sur le royaume chérifien. Pour ce qui est de l’Algérie, l’écrivain algérien Mouleshoul Mohamed dû utiliser le pseudonyme de « Yasmina Khadra » pour pouvoir écrire et publier ses ouvrages pour lesquels il fut récompensé à maintes reprises à l’étranger. Quand à la Tunisie, elle n’échappe pas à la règle dont plusieurs de leurs écrivains, journalistes ont vécu le même sort. Les chevaliers du verbe ont toujours combattu sous tous les cieux et combattront jusqu’à leur dernier souffle au prix de leur vie car si les révolutions arabes ont réussit leur exploit c’est grâce à la lutte qu’entreprirent les mass- médias sans interruption. Le monde de la communication tous corps confondus est étroitement surveillé et plus spécialement les journalistes qui ont une noble mission à accomplir qui est de dévoiler la vérité et brandir le principe de la liberté inexistante. C’est pour cela que le monde de l’information et plus précisément privé lance un appel de détresse aux âmes charitables de l’esprit pour venir au secours de cette frange de la société qui combat sans relâche pour libérer l’esprit et le verbe de cette paupérisation voulue par certains « intellectomanes » qu’il réprouve.

Réflexion
Mardi 3 Mai 2011 - 10:18
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