REFLEXION

EL GRABA (RELIZANE) : Le marché des fruits et légumes source de tous les aléas



Le souk ‘’El Graba’’ des fruits et de  légumes à Relizane a repris encore une fois son marasme de tous les jours au point où les revendeurs qui ne disposent d’aucune référence légale leur permettant d’exposer et vendre leurs produits, ne reculent devant rien pour gagner le lot de bénéfice sans beaucoup de charges. En effet, malgré l’étendue vaste de la chaussée menant au cimetière municipal longue de plus de 400 mètres, le ménage ne dispose en réalité que d’un mètre de largeur pour circuler et acheter, alors que plus de huit mètres sont squattés de part et d’autre de la route par les vendeurs y compris les propriétaires de box qui préfèrent étaler leurs produits au lieu de les maintenir à l’intérieur par crainte de ne pas pouvoir concurrencer les autres jeunes exposants sans box. Le responsable de la voie publique ne pourrait pas, dit-on, s’ingérer dans les affaires administratives puisque la police devra assainir la situation suivant les injonctions administratives d’usage chose encore non réalisable. Cette situation s’est répercutée et a engendré des comportements immoraux des jeunes et parfois des adultes qui viennent sans raison aucune d’approvisionnement, à la faveur de cette bousculade,  tarabuster les femmes et les jeunes filles et qui  ne peuvent malheureusement rien faire. Les associations de la société civile notamment celles concernées par le civisme ou l’environnement dénoncent cette situation alors que les solutions de rechange existent bel et bien dans la dislocation de cet espace des revendeurs à travers les douze cités qui entourent le chef-lieu de la wilaya comme les cités Dallas, Chemirik, Satal, El Intissar, DNC, Benrazga, Mont Viso  etc. Il faut rappeler que plus de cinq lieux ont été aménagés en 2012 pour pouvoir recaser ces revendeurs qui squattent sauvagement et illégalement un espace très vital pour la circulation routière et altèrent son aspect environnant mais sans que ces mesures ne soient suivies de rigueur nécessaire puisque ces gens n’ont pas voulu carrément s’exécuter ce qui laisse  la voie ouverte aux  mesures coercitives pour qu’ils abdiquent aux textes et lèvent ces obstacles.          

Gana H.
Lundi 9 Novembre 2015 - 17:08
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RÉGION
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