REFLEXION

EDITO : Spéculation…, dites-vous… !



Derrière toute une ritournelle de  «croissance» attendue d’année en année, il est à se demander si l’émulation compétitive est fortement enracinée au sein de notre société scolaire tous paliers confondus ? Pourtant,  face à un tel état de fait palpable, chacun se demande s’il existe vraiment un seuil limitant le nombre d’élèves et/ou un espace pour chaque écolier en classe, démographie oblige. Dans un pareil cas, si l’absence est confirmée, cela devrait déranger sans aucun doute en premier l’enseignant qui se retrouve coincé, bien sûr d’un côté avec une pléthore d’écoliers à prendre en charge ‘’éducativement’’ et  de l‘autre, sommé de rendre des comptes aux parents et à qui de droit chaque fin d’année scolaire. L’école mal entretenue, la surcharge des classes, la mauvaise prise en charge des élèves, encore un sujet intelligent qui est censé expliquer certaines inégalités entre les écoliers eux-mêmes et leur chance de réussite, assez loin de tout moteur d’apprentissage ou d’un intérêt,  facilitant  au préalable  une assimilation comparable avec d’autres classes non saturées pouvant rendre l’enseignement plus facile, loin de tout caractère spéculatif.  Il n’ya pas que l’école qui souffre de spéculation. A l’heure actuelle, cette dernière  prend des proportions assez importantes, même alarmantes, où le licite se  mélange à l’illicite, sujet à des polémiques controversées entre personnes aux différents statuts. D’où la question du contrôle des marchés à tous les niveaux,  se pose, dans le souci de freiner la défiance qui devient au fil du temps assez inquiétante pour le citoyen qui se voit spéculer et arnaquer pour ne pas dire escroquer. L’action elle-même des spéculateurs a un effet cumulatif déstabilisant, elle pourrait  entrainer une vraie crise sur d’autres marchés et nuire à divers développements, dont l’environnement, entre autre qui a souffert énormément…...Très prédatrice, massive, prête à détruire le milieu qu’elle occupe, souvent la spéculation ne crée pas pour autant les mouvements de fond tant attendus, au contraire, elle  masque la position réelle du marché et /ou du secteur qu’elle affecte sérieusement, tout en étant comparable à l'écume des vagues de mers et océans. Du plus petit spéculateur qui verse dans l’informel et l’escroquerie, au grand  industriel, producteur, et autres…, la spéculation fausse le comportement normal de l’être humain, de l'économie des matières premières et autres dérivés. La prolifération d’un tel phénomène se dégénère, telle une métastase cancéreuse rongeant le métabolisme du corps humain.

Benyahia Adda
Samedi 16 Septembre 2017 - 18:05
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ACTUALITÉ
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