REFLEXION

EDITO : ‘’Les fleurs du Mal’’



Les événements de toutes natures nocives et insalubres que ce soit à caractère social, politique ou autre, qui gangrènent le monde se succèdent et se multiplient quotidiennement à travers le globe à une vitesse plutôt vertigineuse, où résident des êtres cruels dénués de scrupule. Hélas, l’ensemble de toutes ces situations regrettables, pourtant fondées sur des bases réelles de sociétés gravement atteintes et marginalisées, permettent aux grands égoïstes d’une nouvelle ère, dont les grands de ce monde célèbrent les vertus de soumission, de s’afficher au grand jour, pour finalement paraître aux yeux de certains comme  étant les plus grandes figures du désenchantement de ce siècle moderne, bafouant tous les principes des droits humains et hantant les mémoires collectives des peuples les plus opprimés. Oui des peuples opprimés, dont une grande majorité se trouve aux cœurs mêmes des événements sanglants, et où sociétés civiles ''s’entredéchirent'' dans des conflits et  révoltes, parmi lesquelles, il y a celles tiraillées de contestations, ou encore  les autres,  des frères ennemis ''s’entretuant'' pour le partage de terres imbibées de sang d’innocents. Malheureusement,  une vérité amère décrivant une histoire diversifiée et endeuillée par tant d’atrocités de ce monde cruel et sans pitié animé par des machiavels. Dans tout cet imbroglio planétaire, chacun a sa propre vision  de tels faits issus de racines du mal, animant la scène mondiale tristement célèbre par tant d’horreurs, de crimes, de sang, de dépassements… perpétrés contre l’humanité la plus faible. Voila que dans tout ce désordre anarchique international, le monde a appris incessamment que pour une fois, quelques arabes sont soudain tombés d’accord pour être tout à coup en désaccord avec l’un de leur semblable’’, oubliant, comme toujours les misères du monde,  dont drames humains  syriens et irakiens, migrations africaines, exodes en masses, tombes et cimetières méditerranéen,  précarités, souffrances , maladies chroniques et tueuses, faims… sécheresses, guerres fratricides de toutes les populations fragilisées et dont l’hommage est rendu hypocritement tambour battant  avec l’éternel dépôt de gerbes de ‘’fleurs du mal’’, où s’amoncellement messages, bougies, roses….

B. Adda
Vendredi 16 Juin 2017 - 19:20
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ACTUALITÉ
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