REFLEXION

EDITO : Le lion, l’éléphant et l’âne



Le choix des candidats des futures assemblées populaires communales et de wilaya, semble si difficile pour les électeurs, qui sont appelés à élire le meilleur de tous. Certains sont indécis a opter pour l’un de ces postulants aux sièges des APC et des APW, d’autres ont toutes les peines du monde, a dénicher l’oiseau rare, le maire ou le président de l’APW, qui saura les représenter dignement et se charger sérieusement de se pencher sur leurs préoccupations légitimes. Selon certains citoyens, les candidats à l’exception de quelques uns, ne font que se relayer sur les sièges d’un mandat à l’autre, en usant de tous les moyens pour y rester à vie, d’autres ne demeurent qu’animés par l’accès au statut de conseiller municipal et ses multiples avantages. Malheureusement, une forte majorité de l’électorat, ignorant tout de la culture politique, ne court que derrière le profit à en tirer, en échange de sa voix et risque fort d’élire le candidat le plus médiocre de tous, certains se voient déjà bénéficiaires de logements sociaux, d’autres d’un prochain couffin de Ramadhan ou d’une aide financière pour la construction d’un logement rural. Face à cette folle course vers les sièges et ce triste constat, un électeur si sage, tient à résumer ce ‘’ manège’’ qui se répète, particulièrement depuis l’avènement du multipartisme, et qui malheureusement ressemble étrangement à la moralité d’une fable de chez nous … Cette dernière raconte qu’un éléphant a tenté de fuir de la jungle dont le roi lion en a décidé de tuer toutes les girafes, en chargeant l’âne de l’exécution de son instruction. Aperçu, courant à toute allure, l’un des animaux le questionna au passage, sur cette nouvelle attitude. Le triste éléphant lui rétorqua, qu’il a si peur que l’âne ne saura point différencier les bêtes et risque  fort d’en tuer le maximum ! Alors, comment faire pour élire les meilleurs, cette élite qui  saura gérer les affaires locales et répondre aux aspirations de ces milliers d’électeurs ,qui attendent depuis l’indépendance, juste une piste, même poussiéreuse, pour les désenclaver ou  une ligne électrique pour éclairer les foyers où il fait  encore si noir, malgré les bougies d’un temps révolu.

L.Ammar
Mardi 14 Novembre 2017 - 18:28
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ACTUALITÉ
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