REFLEXION

ECHOS DES LECTEURS : Demande d’intervention au sujet de mon habitat précaire



Je viens respectueusement solliciter intervention concernant une affaire qui ne cesse de trainer en longueur depuis des années malgré toutes les démarches entretenues pour sauver ma famille. Je suis une veuve âgée de 58 ans, mère de trois enfants, atteinte d’une maladie chronique, vivant dans un habitat précaire depuis mon expulsion du logement de fonction. Une décision de justice a été appliquée sans pitié le 20/11/2006, des agents de la police ont jeté mes affaires au coin de la rue, un PV d’expulsion m’a été rendu pour témoigner de l’ampleur de cette affaire qui a fit de moi une veuve malade dans la rue. Une tente était mon seul refuge pendant l’hiver, mais les conditions de vie n’étaient pas supportables pour mes deux enfants allergiques, et la troisième traumatisée par cette injustice dans mon cher pays. Depuis ce temps, j’ai loué un habitat de deux pièces qui ne peut pas être un lieu sûr pour les humains, ma situation financière est difficile, ce qui m’a obligé d’être sous un toit qui risque de s’effondre à tout moment. Mon habitat précaire est si fragile, les murs sont dans une situation catastrophique, s’effondrent laissant place aux inondations en été et en hiver puisque les eaux usées pénètrent régulièrement, je vous invite à venir sur place pour voir de près les conditions inhumaines dans lesquelles nous vivons depuis l’an 2007. Je vis le désastre dans le silence des autorités concernées qui me laissent sans voix devant la peur de perdre un de mes enfants sous un toit écroulé. Je laisse à votre appréciation le soin de juger un tel état de fait qui fait de nous une famille en détresse, menacée par les ruines. Nous avons sollicité les autorités responsables en vain, sans intervention effective, les promesses étaient si grandes mais le résultat était très peu laborieux, des réponses défavorables à mon encontre et chaque hiver nous affrontons le froid et la pluie avec une grande tristesse. Mon mari qui a passé toute sa vie dans le secteur de l’éducation ne mérite pas un hommage digne de son nom, et lui qui a formé des générations, ses enfants ne méritent pas un logement décent dans notre cher pays ? Convaincue de votre contribution, veuillez croire à l’expression de mon profond respect. Signé  Mme BELAID FATIMA VEUVE BELDJARBA

Réflexion
Mardi 20 Octobre 2015 - 18:26
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MOSTAGANEM
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