REFLEXION

ECHANGES ENTRE PAYS DU NORD ET DU SUD : Politique économique et commerciale instable en Algérie



Source de tensions entre les pays du Nord et l’inquiétude pour les pays du Sud, les questions commerciales sont depuis, au centre des discussions internationales. Alors que les problèmes du déséquilibre avec ses implications agricoles alimentent pour l’essentiel un conflit larvé entre pays industrialisés, les pays en développement s’interrogent face à la dégradation accélérée des indicateurs de leur commerce extérieur et les implications d’une telle évolution sur leurs perspectives de développement. Dans un contexte économique international profondément affecté par les luttes concurrentielles acharnées entre pays industrialisés, la montée du cours de baril du pétrole et la crise économique qui frappe les pays occidentaux engendrés principalement par les mouvements erratiques du dollar que certains pays arabes ont sauvés plusieurs fois au détriment de leurs peuples. Le commerce international offre, en effet des perspectives de plus en plus incertaines. Alors que certains pays arabes comme l’Algérie ses importateurs, continuent à fouiner dans les marchés informels des pays de l’Asie pour l’importation de tous produits de très mauvaise qualité, leur unique souci c’est de profiter pendant une période pour faire fortune au dos du trésors national et le pouvoir d’achat d’une large majorité de population. La position commerciale particulièrement difficile des pays en développement résulte principalement selon les économistes de l’effondrement généralisé des produits de base, qui atteignent aujourd’hui leur niveau catastrophique, par plusieurs raisons , notamment en Algérie par le maintien toujours du taux du dinar plus bas , ce taux du dinars peut être bénéfique pour le trésors national mais complètement destructif de la masse de population. Cette population qui observe que la monnaie de certains pays voisins avec le même nombre ou plus de population et moins économiquement que l’Algérie ce portait toujours ‘’costaud’’ stable par rapport au dinar algérien. Ce phénomène ne cessait de provoquer une dégradation dans le pouvoir d’achat de la majorité des algériens. Dans cette conjoncture aussi délicate pour une large partie de la population l’amélioration des systèmes de coordination et de concertation, constitue un préalable au renforcement du pouvoir d’achat national et surtout le commencement d’une éradication de l’inflation, au lieu de saisir un travail de bricolage d’exonérer d’impôt ou de taxe les importateurs à l’instar ce qui a été produit au début de cette années suite aux émeutes de l’huile et du sucre. A 600 da le bidon d’huile ou le kilo du sucre à 80 da, ne fait que caractériser la flambée des prix. Considérant par ailleurs que l’expansion du commerce pour l’exportation, il n’a jamais été question de réviser la liste des produits autorisés à l’exportation, et aucune mesure pour préserver l’autosuffisance et l’auto-insuffisance n’a été prise jusqu’à aujourd’hui. On continu d’exporter le poisson algérien et les dattes par exemple et par la même occasion on a privé toute une population de ces fruits de mer. La sardine est devenue intouchable avec les prix pratiqués. Les dattes algériens qui atteint leur prix les 500 da le kilo, ce sont des faits flagrant d’une mauvaise politique commerciale. Enfin, certains économistes, estiment à ce propos que le problème n’est pas tant de libéraliser mais de supprimer les obstacles et éradiquer les importations et les exportations anarchique qui ne font que profiter leurs auteurs sans que le trésor public ne bénéficiait, ni la population.

Ibn Khaldoun
Samedi 16 Juillet 2011 - 11:57
Lu 394 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 04-12-2016.pdf
2.87 Mo - 04/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+