REFLEXION

Du poisson étalé sur les trottoirs à Oran et Mostaganem

OU SONT LES MESURES D’HYGIENE ?

Le poisson est vendu à l'air libre, sous un soleil de plomb, exposé à la poussière, aux mouches et tutti quanti. Alors que cette activité est régie par des conditions strictes concernant sa commercialisation : un local propre, la marchandise (poissons) dans des présentoirs frigorifiques propres et à une température stable. Mais dans l'amère réalité, les choses ne se passent pas de cette manière dans notre wilaya. L'essentiel pour les marchands du poisson c'est d'engranger le maximum de profit sous une chaleur torride



Du poisson étalé sur les trottoirs à Oran et Mostaganem
Les poissonniers ambulants et ceux du marché couvert qui n’ont pas de moyens de conservation adéquats alors pourquoi exposent- ils leurs marchandises jusqu'à la fin de l’après-midi sans aucune mesure de conservation, étalé à tous les vents et à la chaleur, en plein soleil sur les trottoirs des étals de fortune. Le poisson produit hautement  périssable peut constituer une source d’intoxication sérieuse surtout que les pères de famille sont attirés par les prix relativement bas proposés l’après-midi, mais  au détriment de leur santé et de celle de leurs familles. Tous les services concernés, ceux de l’hygiène des APC et ceux de la DCP en particulier, ont été instruits pour appliquer une mesure de santé publique sans  aucune négligence. D’autre part, il est désormais interdit de vendre de la volaille vivante pour l’égorger sur le bord de la route, c’est ce que l’on a constaté au niveau du souk de Ain-Sefra » et sous les trois-ponts et comme un peu partout à travers la wilaya. En effet, nombreux sont les  commerçants,   qui n’ont d’ailleurs ni registre de commerce ni autorisation, qui proposent des poulets où des dindes vivants à leur clients pour les égorger sur place, avec tout ce que cela comporte de risques pour la santé publique. Malheureusement, il se trouve toujours quelques-uns qui en achètent, au mépris de leur propre santé et celle des leurs. Des gens qui ne regardent que le prix au lieu de voir dans quelles conditions sont vendus ces «poisons» à vrai dire.

Les normes d’hygiène sont bafouées à Oran

Ce nouveau vendeur est apparu  depuis le début de la semaine et expose sa marchandise composée de gros morceaux de poisson de l’espèce espadon, découpés en grosses rondelles et déposés directement sur le trottoir sur un tapis en plastique couvert de sang et d’impuretés. Cela se passe en plein centre ville dans la cité Hai Essalem à Oran,  et il est toujours là, soit au moment où le soleil caniculaire de ces deux dernières journées frappe fort. Cet individu étranger à la région étant toujours en place et imperturbable ce lundi avec ses quartiers de poissons qui ont changé de couleur et d’où monte une odeur à la limite du supportable qui attire des nuées de mouches et de…chats. Ce sont les mêmes morceaux de la veille que ce bonhomme essaye d’écouler en baissant progressivement le prix. Un comportement des plus répressibles qui n’est pas sans présenter des risques pour le consommateur avec même des retombées négatives sur les proches commerces d’alimentation générale et autres fruits et légumes. De plus, la tête de cet énorme poisson attire de nombreux badauds qui la voient pour la première fois en direct et qui entourent étroitement ce poissonnier en humant à plein poumons la forte odeur. Rappelons qu’une commission de daïra d’hygiène et de contrôle présidée par un agent des services du commerce a sillonné il y a moins de 10 jours les rues commerciales de la plupart des grandes agglomérations à la recherche des commerçants qui font peu de cas de la réglementation en ciblant en particulier les poissonniers. Cela même au moment où  les citoyens attendent à ce que le nombre de spéculateurs qui exercent dans ce créneau soit réduit après la sortie de cette commission. Ainsi donc, malgré les résultats escomptés, d’autres marchands de poisson n’en font qu’à leur tête en ne respectant aucune forme d’hygiène comme pour narguer tout le monde.   

Tayeb Bey et Medjadji
Samedi 28 Avril 2012 - 11:18
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RÉGION
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1.Posté par ouahrilatrach le 28/04/2012 12:49
cela ne changera jamais:

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