REFLEXION

Du lait en sachet périmé vendu sur le marché à Oran

Les risques d'intoxications alimentaires existent tout au long de l'année mais durant la période estivale, elles deviennent plus importantes. L'augmentation de ces risques est due, aux chaleurs qui favorisent le développement des microbes, à la consommation d'aliments non contrôlés par les estivants et aux repas collectifs que les personnes prennent lors des fêtes (mariages, etc.).



A Ain El Turck, et dans d'autres quartiers et marchés des  communes de la wilaya d'Oran, des citoyens ont constaté après l’achat de sachets de lait qu'ils dégageaient une certaine odeur. Cela n’est sûrement pas dû aux fabricants qui tiennent en général aux règles d’hygiène  mais surtout aux épiciers qui exposent leurs marchandises en plein soleil au lieu de les mettre directement dans les réfrigérateurs. On peut constater cela dans les divers quartiers d’Alger et on se demande pourquoi les services de contrôle n’agissent pas en verbalisant ces commerçants.  Il faut noter, comme c'est le cas à la rue des Aurès Bastille, vu qu'il y a un manque en approvisionnement, les commerçants gardent des quantités de lait dans les réfrigérateurs pour leurs clients habituels et vendent le lait exposé dans des cageots devant leurs boutiques pour les clients venant des autres quartiers. On se demande si le transport du lait se fait tout le temps dans des véhicules frigorifiés ou bien dans de simples camions comme c'est le cas pour certaines marques d'eau minérale ou de table. A cause de cette mauvaise pratique, les citoyens courent le danger de l'intoxication alimentaire notamment  avec la canicule que connaît la capitale ces dernières semaines et surtout avec la longue exposition au soleil des produits laitiers. Dans d'autres quartiers d'Alger, la même  situation a été signalée. A El Hamri et aussi à  Bir El Djir Arzew, Sidi Chahmi,etc. Les habitants se sont alimentés en lait périmé, ils disent que çà arrive trop souvent. Dans le cadre du programme de contrôle de tout ce qui a trait aux viandes, aux produits laitiers et dérivés, aux fruits secs et frais ainsi que les boulangeries et les pâtisseries, pas moins de trente agents ont été déjà affectés au niveau des bureaux communaux d'hygiène pour le contrôle, en plus de l'installation d'inspections à travers les marchés. On se demande si ces agents vont montrer leur efficacité pendant le Ramadhan.

Medjadji H
Vendredi 20 Juillet 2012 - 23:58
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Oran
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