REFLEXION

Douar Ouled Hammou : Problème du transport, un calvaire au quotidien

Le manque de transport ne cesse de faire parler de lui et ce, depuis plusieurs années, sans qu’aucune solution ne soit trouvée. En effet les habitants, éprouvent toutes les peines du monde pour se déplacer d’un endroit à un autre et continuent de subir à longueur d’années les conséquences de ce manque qui les pénalise.



Douar Ouled Hammou : Problème du transport, un calvaire au quotidien
Les habitants du douar Ouled Hammou  qui depend administrativement de la commune de Kheir Eddine continuent de  souffrir le martyre en matière de transport, aussi pour se déplacer vers les localités voisines et la wilaya, ils sont obligés  d’emprunter  les véhicules clandestins. Effectivement, le problème du transport se pose avec acuité, pour les usagers  surtout à l’heure de pointe  qui massés prés du cinéma Algéria « Ex Colisée » attendent les clandestins  pour regagner le douar d’ouled Hamou. Une attente qui dure plus d’une heure parfois, surtout pour ce qui est les jours de week-end.  En effet, pour arriver à trouver une place à bord d’un véhicule que ce soit au départ ou au retour relève de l’impossible, du fait des bousculades et des rixes qui éclatent entre les usagers. C’est toujours le même rituel et le calvaire est d’autant plus stressant surtout pour ceux qui doivent regagner leur travail ou l’université. Selon le dénommé H.T âgé de 24 ans universitaire, « C’est un calvaire qu’endurent les citoyens de ce douar, car il y a à peu près 8 milles habitants  parmi eux des étudiants, des travailleurs, des commerçants et d’autres qui doivent se rendre en ville pour toutes sortes de choses,  parfois  les gens poireautent une demie journée pour trouver un taxi clandestin ajoutant que la ligne de bus de Mostaganem - Belhadri qui dessert  Ain Tédelès en passant par notre village ne suffit pas du fait que ces derniers sont archi combles, malgré qu’il y en est 5. Les autres transporteurs  préfèrent  la ligne qui passe par Kheir Edine où la population est plus nombreuse aussi personne ne  se soucie de nous. Dans un autre contexte, ce dernier nous a expliqué par la même occasion que le douar avait besoin de développement tel que l’absence  du réseau d’assainissement, nous citant l’exemple des fosses septiques  et que les foyers sont confrontés à ce problème d’où le risque d’épidémie, sans oublier que les foyers n’ont pas été raccordés pour ce qui du gaz de ville à l’instar des autres douars, qui en matière de développement sont en avance sur eux.

B. Kamel
Lundi 30 Avril 2012 - 14:11
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MOSTAGANEM
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