REFLEXION

Dilapidation des biens de l'état, faux et usage de faux ; Les PDG du groupe Sim et de l'Oaic sous contrôle judiciaire



Dilapidation des biens de l'état, faux et usage de faux ; Les PDG du groupe Sim et de l'Oaic sous contrôle judiciaire
Le président-directeur général de l'OAIC et une douzaine de cadres et d'ex-cadres du même office, devront répondre des chefs d'inculpation que le juge d'instruction du tribunal d'El Affroun, près la cour de Blida, a retenus contre lui. Il s'agit, selon l'accusation, de passation de marchés contraire à la réglementation, de dilapidation des biens de l'Etat, d'écarts de poids, de faux et usage de faux, de fausse écriture sur documents officiels, de négligences ayant entraîné un manque à gagner et de complicité. C'est une simple lettre anonyme qui a tout déclenché. Elle faisait état d'irrégularités dans la passation de marchés accordés au groupe SIM. Une enquête est alors ouverte contre le p-dg de SIM en 2007. Elle a duré 8 mois. Une expertise a été demandée par la justice pour déterminer le montant du préjudice causé à l'OAIC. Compte tenu des largesses accordées par la direction de l'Office, notamment en 2003. Les investigations ont révélé qu'une réduction sur le prix du blé dur a été consentie à SIM. Elle est évaluée à une dizaine de milliards de centimes. Plus d'une centaine de personnes, dont 37 responsables de l'OAIC ont été entendues par la Gendarmerie nationale. Parmi eux , le P-DG de l'Office, M. Kacemi, le directeur de la régulation et de la distribution, le directeur des finances, le directeur du commerce extérieur ainsi que l'ancien directeur régional centre. Ils ont été inculpés par le magistrat instructeur. Le P-DG. M. Kacemi a été mis sous contrôle judiciaire par le magistrat en charge du dossier. Il se serait rendu coupable de la réduction du prix du blé dur vendu au groupe SIM, de l'ordre de 2 à 3% le quintal. selon des sources l'OAIC faisait bénéficier le groupe SIM d'un délai de paiement, de manière indirecte équivalent à celui accordé par les importateurs privés. Alors qu'en principe, l'OAIC exigeait, toujours selon le même décret, le paiement cash. Enfin Le procès de ce qui est communément appelé l’affaire SIM/OAIC a été reporté pour la deuxième fois hier par le tribunal correctionnel d’El Affroun (wilaya de Blida) au 28 septembre prochain. La raison invoquée par le tribunal est des plus saugrenues. «L’huissier de justice n’a pas fait son travail comme il se doit».


Réflexion
Mercredi 8 Juillet 2009 - 01:57
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