REFLEXION

Deux jours avant d’être suspendu, le P/APC de Dély Brahim accuse le wali délégué de dissimuler la vérité

Lors d’une conférence de presse, le P/APC de Dély Ibrahim a déclaré
que « la goutte qui aurait fait déborder le vase était due au fait que
j’avais refusé de signer des documents concernant l’attribution d’une
assiette de terrain à des fins personnelles, alors qu’elle est
destinée au projet de réalisation d’une mosquée à la cité Achabou ».



Deux jours avant d’être suspendu, le P/APC de Dély Brahim accuse le wali  délégué de dissimuler la vérité
Le président de l’APC de Dély Brahim, M. Sadrati Ibrahim, avocat de
sa nature, suspendu de ses fonctions, deux jours auparavant par le
wali d’Alger, a adjuré le président de la république et le ministre de
l’intérieur de s’impliquer dans son affaire et de procéder à
l’ouverture d’une enquête approfondie dans le but de mettre fin à la
suspension de ses fonctions dont il a fait l’objet, sans
justifications légales, mais qui repose sur uniquement des rapports et
des correspondances parvenues aux élus de l’APC à partir
d’informations erronées destinées à lui nuire. Lors d’une conférence
de presse, organisée, à Dély Ibrahim, le P/APC a déclaré que « la
goutte qui aurait fait déborder le vase était due au fait que j’avais
refusé de signer des documents concernant l’attribution d’une assiette
de terrain à des fins personnelles, alors qu’elle est destinée au
projet de réalisation d’une mosquée à la cité Achabou ». A l’issue de
cette décision les élus ont décidé de geler leurs relations avec lui,
en attendant de lui retirer leur confiance. A son tour, le P/APC de
Dély Brahim a informé, à l’aide de correspondances administratives,
l’ensemble des autorités locales et les différents organes de
sécurité, avec des détails précis, sollicitant la wilaya d’Alger de
mettre fin au litige entre lui et les membres de l’APC qui existe
depuis 2007, avant même que M. Sadrati Ibrahim ne soit élu. Deux jours
auparavant le wali d’Alger a ordonné la suspension de M. Sadrati
Ibrahim de ses fonctions de P/APC et provisoirement celle d’un élu
poursuivi judiciairement dans différentes affaires, tout en désignant,
d’une manière non conforme à la réglementation vigueur, un autre élu,
issu de la liste des indépendants, à la tête de l’APC et sans la
présence du précédent président. Poursuivant, le président de l’APC a
déclaré à la presse qu’en le suspendant le wali d’Alger ne détenait
pas la vérité sur les informations qui lui ont été communiquées par le
wali délégué de Dély Ibrahim mais qu’il ne s’était appuyé que sur les
dires des élus de l’APC. Il ajoute, par ailleurs, qu’à trois reprises
il a adressé au wali délégué des demandes d’audience afin d’étudier
les problèmes que connaissait l’APC de Dély Brahim. Celui-ci n’a pas
daigné le recevoir. M. Sadrati précise, en outre, que si le wali
d’Alger avait pris connaissance de l’ensemble des documents ne
l’aurait pas suspendu. M .Sadrati se dit outré qu’il existe des
individus qui feraient n’importe quoi pour aboutir à leurs fins
personnelles, au détriment de l’intérêt des citoyens qui ont placé
leur confiance en eux. M. Sadrati a affirmé qu’il continuerait de
protester contre «la hogra » et la manière non réglementaire par
laquelle il fut suspendu de ses fonctions, malgré que la commission
d’enquête n’a toujours pas déposé son rapport final. Le tribunal
administratif, quant à lui, n’a pas encore statué sur cette affaire.


Rafik
Samedi 17 Octobre 2009 - 00:25
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