REFLEXION

Deux femmes filles de moudajhidine en détresse, crient leur désespoir :A QUAND UN LOGEMENT DECENT A MOSTAGANEM?



Deux femmes filles de moudajhidine  en détresse, crient leur désespoir :A QUAND UN LOGEMENT DECENT A MOSTAGANEM?
A QUAND UN LOGEMENT DECENT A MOSTAGANEM ?
Deux femmes filles de moudajhidine en détresse, crient leur désespoir
Deux citoyennes de Mostaganem, filles de Moudjahidine, se sont approchées du journal pour solliciter ses colonnes à l’effet de transmettre un S.O.S, sur leurs situations sociales respectives, à qui voudrait bien les entendre. Selon l’une des deux femmes en l’occurrence Madame F.Ould Abdellah, habitant le quartier populaire de Tigditt, à la Rue n° 58 à proximité de la Zaouia El-Alawia, femme au foyer, vivant avec sa mère handicapée et ses quatre frères et sœurs, tous mariés et habitants sous le même toit. Selon Mme Ould Abdellah, plusieurs dossiers de logements ont été déposés au niveau de la commune et de la daïra dont le dernier en date, en 2001, mais en vain aucune réponse ne leur a été réservée à ce jour. Ne percevant aucune indemnité ni allocation, sa mère se trouve dans un état de santé pitoyable, nécessitant une prise en charge matérielle, par des services spécialisés, d’autant plus qu’elle ne perçoit ni indemnité ni allocation pouvant lui permettre de faire face à ses besoins les plus minimes soient-ils. De son côté Mme Ghazali Touatia, habitante le quartier de Beymouth, divorcée et fille de Moudjahid vit également dans une seule pièce et une cuisine. Elles sont trois familles à vivre dans ce réduit de quelques mètres carrés. Après avoir formulé plusieurs demandes de logement sans succès, elle déclara avoir demandé une audience à Madame Le Wali et à Monsieur Le Chef de la Daîra à l’effet d’exposer ses problèmes et ceux de sa famille, mais c’était sans espoir, aucun des deux responsables n’a saigné répondre favorablement à sa doléance. Sur le plan du travail, elle précisa qu’elle a été recrutée dans le cadre du filet social au sein de l’université de Mostaganem avec 3000 DA par mois. L’exiguïté des lieux, a été à l’origine de plusieurs problèmes familiaux, dont l’un s’est soldé carrément par le divorce son frère de son épouse. Elles insistent toutes les deux sur le fait, que lors des campagnes électorales, on pense toujours à elles, en venant frapper à la porte pour les solliciter à faire les travaux de proximité, telle la sensibilisation des femmes au foyers des jeunes filles et toutes les autres et de faire le porte à porte quotidiennement, à l’image de cette dernière campagne électorale de la présidentielles, où, selon leurs déclarations, elles ont accompli un formidable travail de proximité au sein des quartier populaires de la ville de Mostaganem. Mais elles n’arrivent plus à cacher leur angoisse et leur amertume, elles donnent l’impression d’être manipulées et non considérées en tant que telles. Filles de Moudjahidine, elles n’ont eu droit à rien, ni logement, ni sécurité sociale, ni prise en charge, ni travail pour leurs frères et sœurs, en somme, absolument rien, si ce n’est de la détresse et du désespoir. Elles tiennent à interpeller les autorités locales à tous les échelons de leur accorder au moins une audience pour qu’elles puissent exposer leurs problèmes respectifs et de leur trouver des solutions leur permettant de sortir de cette situation sociale lamentable.


Un chenil régional de 14 chiens pour la protection civile

A l’instar de Constantine qui aura à s’occuper de la région Est du pays, Mostaganem a été retenue pour l’implantation d’un chenil régional dont les chiens et maitres-chiens seront appelés à intervenir au niveau des wilayas de l’Ouest. Une dotation, dont les travaux viennent d’être lancés dans l’enceinte de l’unité principale de la protection civile à Mostaganem, qui hébergera 14 chiens renifleurs spécialement dressés pour la recherche de personnes. Les pompiers maitres-chiens appelés à s’en occuper seront incessamment désignés et convoqués pour une formation spécifique au niveau de l’Unité nationale d’intervention de la protection civile d’El-Hamiz, à Alger.
La nouvelle brigade cynotechnique qui utilisera les chiens pour détecter la présence des personnes encore en vie sous des décombres, aura la mission d’intervenir à l’échelle de la région ouest du pays, comme elle pourrait également collaborer, en cas de besoin, avec les services de police, dans le cas de personnes égarées.
Le choix de la wilaya de Mostaganem, pour la constitution d’équipes spécialisées dans ce type d’intervention, tient surtout à l’implantation géographique de la ville, au sein et à proximité immédiate d’une région réputée pour son activité sismique régulière, en plus des risques d’effondrement que présente l’important parc du vieux bâti constituant le tissu urbain de Mostaganem et Oran.
Selon M. Souiki, directeur de wilaya de la protection civile, une enveloppe financière de 300 millions de centimes est réservée à la réalisation de la structure, conçue selon les normes du standard international.
A la faveur de l’aubaine financière dont jouit le pays, les services de la protection civile ont fait leurs choix à court et moyen termes : une présence rapprochée et accrue sur le terrain. Un cap perceptible à travers le déploiement sur le terrain par la concrétisation des projets inscrits.
Ainsi avait-t-on mis à profit la commémoration de la journée mondiale de la protection civile pour inaugurer les premières ‘’livraisons’’ de projets mis en œuvre.
En grande pompe et en présence des autorités locales de la wilaya, une dernière unité opérationnelle à été inaugurée à Achaâcha, chef-lieu de daïra distant de quelque 80 km de la ville de Mostaganem. Une nouvelle infrastructure dont on avait grandement besoin pour ‘’soulager’’ les deux plus proches unités d’intervention de Sidi Lakhdar et Sidi Ali, distantes d’au moins une quarantaine de kilomètres et depuis longtemps ‘’excédées’’ par la demande en services de secours et de sauvetage au niveau de cette moitié du territoire de la wilaya que constitue la région du Dahra.
De par la mise en service d’une telle infrastructure, le secteur de la protection civile aura étendu, à l’instar de celui de la sûreté de wilaya, son réseau de structures opérationnelles à travers les dix daïras qui composent le territoire de la wilaya.
L’autre nouvelle unité, fin prête pour la réception, et pour laquelle il a également été consacré une enveloppe financière consistante de 4 milliards de centimes, sera incessamment inaugurée à Sidi Ali.
Dans la même perspective de la rénovation et de la modernisation du dispositif opérationnel, d’autres projets vont concerner les autres unités du même secteur, localisées notamment dans les daïras de Aïn Tedlès et Sidi Lakhdar ; une autorisation de programme de l’ordre des dix milliards de centimes étant réservée à l’opération.
Dans le cadre du programme national de la relance économique, et au titre de l’exercice courant, trois unités secondaires seront réalisées à Benabdelmalek Ramdane, dans la région du Dahra, à Aïn Nouissy et Sirat, qui relèvent quant à elles du plateau de Mostaganem.
Conçues selon le même plan architectural, le planning annuel prévoit le lancement des travaux de construction, au courant des années 2010 et 2011, de deux autres unités d’importance similaire. Elles seront respectivement implantées à Ouled Maâllah et Fornaka.
Au registre des nouvelles constructions toujours, une autorisation de programme de 20 milliards de centimes étant d’ores et déjà inscrite, un centre de vacances et de détente pour les pompiers et leurs ayants-droit sera réalisé et équipé, au niveau de la station balnéaire de ‘’Petit Port’’, dans la commune de Sidi Lakhdar.
M. Medjahri
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Université de Mostaganem

Le 2ème Salon national du livre universitaire s’est ouvert jeudi

Comme prévu et en présence d’une importante affluence d’étudiants et d’universitaires de Constantine, Oran et Mostaganem, la 2ème Salon national du livre universitaire s’est ouvert, jeudi passé dans la matinée, à la bibliothèque centrale de l’université Abdelhamid Ben Badis de Mostaganem, avec la participation d’une quarantaine d’exposants dont deux entreprises étrangères installées en Algérie, l’OPU (Office des publications universitaires) et l’ANEP (Agence nationale d’édition et de publicité). Selon M. Ghribi Abdelkrim, premier responsable de la bibliothèque organisatrice, cette manifestation qui se tient en hommage posthume à l’intellectuel et universitaire Khaled Ouadhah, récemment rappelé à Dieu, vise à encourager la lecture en milieu estudiantin et à fournir un volume plus important de titres dans les langues arabe et étrangères.
Edités en grande partie en langue nationale et à un degré moindre en français et en anglais, quelques trois mille ouvrages, toutes spécialités et disciplines confondues dont les sciences humaines, sciences sociales, techniques et technologie, sont exposés à la vente au titre de cette seconde édition du Salon, qui se tiendra une semaine durant, jusqu’à jeudi prochain.
En marge de l’exposition-vente, la manifestation qui aura certainement tenu toutes ses promesses en ayant permis les rencontres inattendues entre le lectorat dans sa composante estudiantine et large public, et les créateurs du contenu livresque, est meublée d’une série de conférences-débats et de communications.
M. Medjahri


Sidi Lakhdar
Un nouveau chef de sûreté de daïra installé.

Après la mutation de certains cadres de police de la sûreté de wilaya vers d’autres régions c’est au tour du commissaire principal, Ameur Amour qui vient d’être installé en qualité de nouveau chef de sûreté de la daïra de Sidi Lakhdar succédant ainsi au commissaire principal Larbaoui Mohamed qui à été muté à la sûreté de daïra de Sidi Ali pour assumer les mêmes fonctions. Le commissaire principal Amour occupait le poste de chef du service de la police générale au niveau de la sûreté de wilaya La cérémonie d’installation a été présidée par l’Adjoint au chef de Sûreté de wilaya Monsieur Sassi Kaddour en présence du chef de daïra de Sidi Lakhdar et des autorités locales. A noter que la sûreté de daïra de Sidi Lakhdar vient de bénéficier d’un autre siège implanté au centre ville entrant dans le cadre du renforcement des structures sécuritaires.
Houssam
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HADJADJ
Un sexagénaire trouve la mort dans un accident de la circulation

Les faits remontent au mercredi dernier dans l’après midi, au douar Ouled-Boughalem dans la commune de Hadjadj. Selon les informations parvenues du lieu du drame, la victime était assise sur la bordure d’un trottoir, juste derrière un véhicule de type Mazda, en stationnement depuis un bout de temps. Le conducteur voulant repartir, il aurait manœuvré sa marche arrière pour pouvoir quitter le lieu de stationnement, en reculant, il ne s’est pas aperçu qu’un homme était assis sur le trottoir, il l’a percuté aussi violemment que la victime âgée de 60 ans est tombée raide. Dépêchés sur les lieux, les éléments de la protection civile ont procédé en urgence à l’évacuation du corps inerte de la victime vers l’hôpital de Sidi-Ali. De source hospitalière, la victime aurait rendu l’âme dès son arrivée au service des urgences. Une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie nationale territorialement compétente pour déterminer les causes réelles de l’accident. F.Limam
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Oran
7 046 affaires, dont 1 188 relevant du droit commun

Dans son bilan le commandement du groupement de gendarmerie de la wilaya d’Oran lors d’une conférence de presse tenu ce lundi, avoir traité, au cours de ce premier trimestre de l’année en cours, 7 046 affaires, dont 1 188 relevant du droit commun, ainsi que 186 autres affaires, toujours liées au droit commun.
Ce bilan comparer à celui de l’année dernière, à la même période fait état de 734 affaires liées au droit commun , pour constater une différence importante, de l’ordre de 454, et qui constitue un accroissement significatif. Dans ce contexte le commandement du groupement de la gendarmerie, fera aussi état des affaires résolues et qui auront permis l’arrestation de 594 personnes, dont 195 ont été placées sous mandat de dépôt à l’issue de leur comparution devant la justice. Le bilan de ce premier trimestre fait aussi ressortir 399 autres arrestations, mais qui ont bénéficié de la liberté provisoire. Dans le bilan présenté par le groupement de gendarmerie, ce dernier fait référence aux crimes et qui concernent 186 affaires toutes solutionnées et l’arrestation de 235 suspects, qui ont été mis sous mandat de dépôt, pour indiquer par ailleurs que 196 parmi les personnes arrêtées et qui ont été écrouées, 39 ont été laissées en liberté provisoire. L’autre volet du point de presse a trait à la lutte acharnée menée par les services de cette institution contre les stupéfiants, qui est devenu ces derniers temps un phénomène qui prend de l’ampleur et le bilan de ce premier trimestre indique qu’une quantité de 18, 988 kg de drogue ont été saisis ainsi que 76 comprimés de psychotropes, impliquant 119 individus, ou 85 ont parmi les trafiquants ont été placés sous mandat de dépôt, alors que 34 ont été libérés. L’année dernière au premier trimestre 3,705 kg de kif et 530 comprimés de psychotropes ont été saisis. Dans cette optique le Groupement de gendarmerie est intervenue dans diverses opérations, dont cinq affaires de falsification, et l’arrestation de 4 personnes, ainsi qu’elle a appréhendé 5 individus liés au trafic de contrebande. Ce bilan met en lumière les efforts consentis par le groupement dans la lutte contre la criminalité, par tous les services de sécurité confondus et par des opérations constantes et dissuasives.


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Samedi 18 Avril 2009 - 00:21
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MOSTAGANEM
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