REFLEXION

Des mausolées et des cimetières transgressés à Mascara

Lors d’une visite organisée sous forme d’excursion à l’intention des participants de la 3eme édition nationale de l’Art Plastique « Abdelkader Guermez » aux sites historiques de l’Emir Abdelkader comme l’arbre de la Derdara de Ghriss et le Mausolée de Sidi Kada Bel Mokhtar, on a observé des images qui méritent d’être commentées tellement qu’elles tiennent à cœur le visiteur.



Des mausolées  et des cimetières transgressés à Mascara
Au niveau de Sidi Kada, ces lieux qui renferment des prestiges historiques très importants de la vie de L’Emir Abdelkader se sont transformés en lieux de rencontres de tout genre, des femmes qui viennent de tous les coins de l’Ouest ne connaissant rien aux traditions de la localité, se trouvent accompagnées par des troupes de Médahates qui chantent des obscénités devant le Mausolée et à proximité des tombes, ce sont des femmes de mœurs légères dont la conduite est contraire aux traditions se livrent à des contacts sur place à la vue de tous, chose que les habitants du douar  Sidi Kada trouvent comme une agression  à leurs coutumes. Il y a aussi celles qui s’installent juste sur les tombes pour étaler leurs nappes pour manger avec de la musique à haute sonorisation non stop que dégagent leurs portables sans aucun respect pour les morts qui doivent reposer en paix. En fin de visite, et sans le moindre acte de civilité ces femmes  abandonnent sur place le reste de leurs ordures et s’en vont, cette situation touche aux mœurs et traditions des Kadaouis. D’autres part, on constate la profanation des tombes même celles se trouvant à l’intérieur des coupoles ou entourées par des barricades, pendant que d’autres tombes sont carrément creusées par des femmes qui continuent de croire que le sable déterré de ces tombes permet de guérir de la sorcellerie et permet aux jeunes filles de se marier et aux femmes stériles de procréer, les histoires chimériques de nos vieilles mères continuent leur bout de chemin pour faire accroire à des sornettes  aux jeunes femmes même instruites allant jusqu’à laisser leurs sous vêtements croyant que c’est la tradition. Les visiteurs venant de plusieurs wilayas se sont étonnés de ce que nos femmes croient  toujours et surtout de la conduite de celles-ci. Ces lieux historiques commencent à s’enliser sous les ordures  que laissent les visiteurs (ZIARS) tous les vendredis et samedis, le cimetière qui n’a pas encore fait l’objet d’un entourage comme ceux du reste de la wilaya, en dit beaucoup. Cet endroit qui est loin de la ville ne peut être à la portée des services de nettoiement, donc les ordures s’entassent les unes sur les autres sur des lieux considérés comme sites historiques et qui sont visités à tout moment par des étrangers.

Réflexion
Lundi 12 Décembre 2011 - 10:42
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