REFLEXION

Des entreprises chinoises et turques violent les lois en Algérie

Des centaines d’entreprises étrangères notamment chinoises et turques dans le secteur du bâtiment installées sur le territoire national et qui devraient apporter au développement du pays, alors qu’elles sont payées rubis sur ongle et en devises, semblent avoir oublié qu’elles doivent s’acquitter de certaines taxes et cotisations.



Des entreprises chinoises et turques violent les lois en Algérie
Selon une enquête, il ressort que la moitié des salariés algériens employés dans ces entreprises ne sont pas déclarés et n’ont aucune couverture sociale.Dans ce contexte, il a été relevé que cette situation ne peut que nuire à l’équilibre financier de la sécurité sociale, qui a besoin de rééquilibrer ses finances. Cette fraude à l’assurance, a tendance à se généraliser du fait que même le secteur privé y contribue, par la non déclaration de la majorité des travailleurs, à la caisse de sécurité sociale. Ces travailleurs du coup se trouvent démunis de cette protection, dans le cas des accidents de travail surtout pour ce qui est des travaux pénibles, tel que le bâtiment. Dans ce même sillage et selon certaines statistiques, une moyenne de plus de 50 % des travailleurs activent dans le secteur privé, et ne sont pas couverts par une assurance sociale. C’est dans ce sens qu’un rapport édifiant a été établi par la direction générale de la CASNOS. Selon des sources, plusieurs dépassements ont été relevés quant à la violation des lois sociales par certaines entreprises chinoises et turques spécialisées dans le bâtiment. Une telle fraude à l’assurance, est génératrice de grands bénéfices et pénalise et le travailleur et la caisse de sécurité sociale, d’où le manque à gagner pour le trésor public. Devant une telle malhonnêteté, c’est évidemment le travailleur qui supporte les conséquences de par les difficultés rencontrées en matière de soins qui coûtent la tête des yeux du fait qu’il est dans l’obligation d’acheter des médicaments, et qu’il ne peut être remboursés faute d’être déclarés. Quant à la population occupée et non affiliée à la sécurité sociale, il a été enregistré ces dernières années une augmentation dans les effectifs. Cette façon de procéder, est en violation des règles et de la législation en vigueur par l’Algérie, et qu’il est du devoir de ces entreprises étrangères de les respecter du fait qu’une convention internationale régit les deux parties. Il est du domaine des pouvoirs publics de mettre fin à de tels agissements et sévir contre les entreprises contrevenantes, afin de prémunir les travailleurs des retombées néfastes, pour qu’elles les rétablissent dans leurs droits à sortir de leur silence et agir avec fermeté pour que les travailleurs soient rétablis dans leurs droits et perdre des années de cotisation, dans le cadre des retraites. Car en dernier lieu, c’est le travailleurs qui est perdant du fait qu’il n’est pas déclaré au niveau de la caisse de sécurité sociale et par ricochet la Caisse Nationale des retraites CNR qui se retrouvera en difficulté pour financer les pensions des retraités.

Toufik
Samedi 8 Octobre 2011 - 10:47
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ACTUALITÉ
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