REFLEXION

Des éleveurs dénoncent des irrégularités à Ain D’heb (Tiaret)

LE WALI A DEPECHE UNE COMMISSION D’ENQUETE

L’arrêté du wali portant extension des terres interdites au pâturage dans la commune d’Ain D’heb avait suscité le mécontentement de la population rurale et particulièrement les éleveurs.



Des éleveurs dénoncent des irrégularités à Ain D’heb (Tiaret)
Un sit-in avait été observé devant le siège de la wilaya de Tiaret en signe de contestation de l’arrêté du wali. Le chef de l’exécutif avait promis aux éleveurs de dépêcher une commission sur les lieux pour recueillir toutes les informations nécessaires pour la délimitation des terres mises en défens sans porter préjudice au patrimoine animal ni à la couverture végétale. Par conséquent designer les terres steppiques hors le périmètre des terres mises en défens où ces éleveurs pourront s’y installer. C’est dans ce contexte qu’une commission présidée par le secrétaire général de la wilaya s’est rendue sur les lieux. Les membres de la commission ont constaté les terres labourées illicitement par le maire dont la superficie se calcule par des centaines d’hectares. Pire encore cet élu a squatté plus de 2000 hectares des terres steppiques d’une commune limitrophe (Chehaima). Ils ont aussi constaté de l’eau potable dans des puits déclarés taris par le président de l’assemblée populaire communale. Or que le wali avait rassuré les éleveurs que les points d’eau ne seront pas inclus dans le périmètre des terres interdites aux parcours. Le maire, voulait détourner la commission et donner à ses membres de fausses informations, était à chaque fois dénoncé par les éleveurs présents, ce qui a suscité l’ire de l’élu jusqu’à menacer un citoyen de mort. Cet élu a fini par reconnaitre que les terres labourées lui appartenaient et nul ne pourra le priver de ses biens et il est prêt à mourir sur ces terres. Que voulait-il dire par là? Alors que tout le monde sait que ces terres ne lui appartenaient pas ! Il n’a pas manqué à traiter les éleveurs d’étrangers « el ghorabaa » à sa commune. Lesquels ont qualifié ces propos de discriminatoires par lesquels, il voulait faire de son cas un litige entre les « Arouchs » et se disent étonnés par le comportement du maire devant le secrétaire général de la wilaya. Les éleveurs sont décidés plus que jamais à ne pas quitter les terres occupées depuis fort longtemps, ils prennent leur mal en patience en attendant la décision du premier responsable de la wilaya. Une situation difficile à gérer dans la mesure où le maire exploite des milliers d’hectares des terres steppiques pour son cheptel, alors que des centaines d’éleveurs sont contraints à déménager vers l’inconnu.

Fayçal
Vendredi 23 Septembre 2011 - 22:33
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