REFLEXION

Des collégiens étudient dans une école primaire à Tissemsilt

Pour cette année scolaire, le secteur de l’éducation de la wilaya de Tissemsilt renforcera ses capacités d’accueil grâce à l’ouverture très prochaine de deux nouveaux CEM à Ammari et à Bordj-Bounaama ainsi que d’un lycée au chef-lieu de la wilaya et d’un internat à Bordj-Bounaama, ces structures qui s’ajouteront à celles déjà existantes accueilleront cette année au niveau du primaire près de trente mille (29460) élèves de primaire.



Une bonne partie de ces élèves dont ceux des régions éloignées seront pris en charge dans 179 cantines scolaires, mais tous ces renforcements n’ont pas chassé l’autre peur qui est celle du problème de la bonne prise en charge. Les parents d’élèves ainsi que les enseignants évoquent dès maintenant le spectre de la surcharge des classes et la difficulté pour les enseignants et pour les élèves d’atteindre les résultats escomptés dans de telles conditions, le spectre des repas froids et démunis de calories des années passées est toujours d’actualité. Les parents affirment que les années passent, mais malheureusement, elles se ressemblent, les changements ne s’opèrent que circonstanciellement, de l’autre côté et concernant le problème des surcharges dans les classes, les solutions ne semblent pas venir à travers ces nouvelles structures réceptionnées puisqu’elles paraissent réellement insuffisantes. Une source sûre nous a informés que le premier responsable de la wilaya n’a pas apprécié l’état de la scolarisation au niveau de Ain-El-Bordj et le nouveau groupement d’habitation de Sidi Khelifa  le renforcement des structures reste encore insuffisant et l’on s’attend à un scénario semblable à celui des années passées sinon pire, un autre exemple qui malheureusement reflète encore une fois le problème de la surcharge des classes et les difficultés que rencontrent les lycéens de Lazharia à l’extrême nord de la wilaya où les problèmes du projet de ce C.E.M engagé en 2008 réapparaissent encore cette année, une bonne partie des lycéens est orientée dans une école primaire pour exploiter des classes, une problématique qui n’a pas trouvé des solutions chez les décideurs qui à chaque fois font ressortir « une cause », une fois on parle de ce fameux mur de soutènement qui a englouti une partie du budget du projet de ce CEM, pour se justifier on évoque une mauvaise étude de la part du bureau d’étude et à chaque fois, l’on a avancé que le projet sera délocalisé mais en fin de compte, la décision était de maintenir le projet du CEM à sa place, mais malheureusement pour cette année, cette décision n’était pas la solution au problème de surcharge des classes. En somme, les indices prédisent que cette rentrée scolaire ne sera pas différente aux précédentes et malheureusement, le rôle des associations des parents d’élèves et celui de la coordination de ces associations est pour beaucoup dans cette déplorable situation qui se répercute sur leurs progénitures.

A. Ould El Hadri
Mardi 10 Septembre 2013 - 10:20
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