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Des Woerth et des pas mûres
Depuis son élection, le maître actuel de la France, Nicolas Sarkozy, se comporte comme un despote de n’importe quelle république bananière. Il avait commencé par s’entourer de voyous de son espèce, tous plus ou moins proches de l’Etat hébreux, et donc racistes et islamophobes, leur confiant des postes clés dans son gouvernement. Devant le tollé de l’opposition et des syndicats soulevé par ses « réformes », Sarkozy ose proclamer que « ce n’est pas sa politique qui est inefficace mais que c’est la population à laquelle elle s’adresse qui la rend inopérante… » Mais cela ne semble pas suffire à atténuer la crise de nerf de la droite française. Sarkozy n’a finalement réussi que « l’exploit de déstabiliser son propre camp en tentant de reconquérir un électorat qui l'a déserté, qu’il s’efforce de reconquérir avec ses conseillers qui doivent désormais gérer l'effet boomerang de leur stratégie sur la sécurité. « Mais par où commencer » devant ce retour de flamme sur un gouvernement qui voit le sol se dérober sous leurs pieds au point qu'on se demande s’ils sont encore ministres. Leur sort pèse peu, ni politiquement ni, il faut bien le dire, à titre personnel. C’est le cas du ministre du travail, Woerth, dont le nom revient chaque jour dans un nouveau scandale de conflit d’intérêt et de gros sous. Le président a beau cherché à le blanchir sans parvenir à convaincre de son innocence, certains élus du parti majoritaire. Le sort d'Eric Woerthsemble désormais scellé et lessoutiens répétés de Sarkozy ne sont pas parvenus, jusqu’à présent, à le faire disparaître du collimateur de la Haute Cour de la République. Finalement, en cherchant à faire peur aux Français, Sarkozy n’a fait que mettre les Roms à la place des Arabes, désignés comme « bouc émissaire de tous les maux de la République »… Finalement le fils d’immigré hongrois, dont le parti a reçu un camouflet aux dernières élections régionales, a sorti la question de la sécurité pour faire diversion : faire oublier les affaires de son ministre du travail et tenter de faire passer sa réforme sur les retraites. L’affaire de Woerth reste entière et risque bien d’éclabousser ce gouvernement de république bananière qui ne cache plus sa xénophobie, même à l’égard des ressortissants de pays membres de l’Union européenne.
Salim
Dimanche 5 Septembre 2010
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