REFLEXION

Des P/APC au coeur de scandales à Mostaganem : Des maires racolent des prostituées, d’autres font chanter leurs adjoints pris en photo nus



Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, certains maires de la wilaya de Mostaganem, fréquentent des réseaux de prostitution, racolent à proximité des résidences universitaires, au vu et au su de tout le monde, utilisant même les véhicules de service. Pire encore, un maire aurait osé prendre son adjoint en photo complètement nu dans une discothèque et utilise la photo comme moyen de chantage et de pression sur lui lors des réunions du comité de marchés.

Ces maires, achètent et louent des appartements en ville, leurs lieux de prédilection pour les soirées intimes. Ils ne reculent devant rien, allant jusqu’à exhiber des liasses de billets de banques dans des endroits mal famés. Le journal ne fait que rapporter des informations corroborées qui vont en droite ligne avec les orientations du président de la république, à savoir que « La presse doit apporter sa contribution dans la lutte des fléaux sociaux ». D’autre part, le journal a volontairement décidé de ne pas publier les noms de ces responsables, afin d’éviter tout désagrément à leurs familles et ne pas froisser leur sensibilité. Toutefois, il tient à assurer l’authenticité des informations et la véracité des faits tels qu’ils sont décrits et qu’il est disposé à en apporter les preuves, à tout moment, si besoin est. Au moment, où l’Etat tente de mettre tous les moyens et consent tous ses efforts à l’effet d’alléger les communes du poids de la dette contractée au fil des années et leur permettre ainsi de rebondir à nouveau dans le cadre du développement global, certains élus-maires à la tête d’importantes communes, sans vergogne, se livrent effrontément à des soirées intimes au sein de discothèques de la ville. Ces maires qui détiennent par la force des choses, le titre de premiers magistrats de leurs communes respectives, n’en apportent aucun respect à leurs fonctions. Venus de différents cercles politiques, leur objectif principal n’est autre que d’amasser de l’argent sale pour ensuite se permettre des escapades intimes dans des endroits infâmes en compagnie de femmes de mœurs légères. Ces comportements trahissent à plus d’un titre la confiance placée en eux par le peuple et par le Magistrat de la Nation en l’occurrence le président de la république. Presque tous les soirs, et plus particulièrement les week-ends, on les retrouve accompagnés de « Petitètes », une locution devenue presque une expression « Francarabe », utilisée souvent à l’adresse des jeunes filles, exerçant dans des boîtes de nuit ou racolées auprès des résidences universitaires. Ces responsables de la honte, qui ne reculent devant rien, même au prix fort, au détriment même de leur famille et leur entourage immédiat, nous les retrouvons de jour recroquevillés dans leurs fauteuils de Président d’A.P.C, et le soir , entrain de dilapider l’argent du peuple et autres gains sales, jusqu’aux premières lueurs du matin. Des comportements indignes et irresponsables. Leurs agissements nocturnes, démontrent, on ne peut plus mieux, leur véritable nature, digne d’un clochard ou d’un sans domicile fixe. Ils sont là toute la nuit dans une discothèque, ils arrivent généralement vers le tard, aux environs de 23 heures, accompagnés de ces filles qui se font belles pour la circonstance pour amadouer leur pigeons, car finalement, ces maires ne sont que des « pigeons ». Les boissons à gogo, allant de la petite cannette de bière à la double dose de liqueur de première qualité s’il vous plaît à plus de 300 dinars la dose, car noblesse oblige, la liqueur frelatée ou même espagnole n’est pas de mise. Pas seulement, la musique fait fureur, l’intensité des décibels, à ne rien entendre, ces énergumènes, sans le moindre souci, entrèrent en piste de danse avec à la main une liasse de billets de banque (1000 dinars), en la distribuant à tord et à travers en remettant tantôt au « Berreh » de la troupe tantôt aux filles qui l’accompagnent, ainsi continua la soirée jusqu’au petit matin. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, un maire aurait pris son adjoint en photo, dans une discothèque, complètement ivre et nu, et depuis il exerce sur lui un chantage, pour qu’il s’aligne à lui à chaque fois que de besoin dans le cadre des opérations de passation de marchés.
Parmi ces élus-maires dont le titre ne leur convient nullement, nous citons l’un qui se retrouve à la tête d’une grande commune relevant de la circonscription administrative de la daïra de Sidi-Lakhdar. Ce responsable, que tout le monde connaît, n’avait même pas de quoi se payer un café, son cercle d’antan était tellement réduit, qui ne s’aventurait guère en dehors de sa commune. Depuis fin 2007, il se retrouve premier magistrat d’une commune aussi importante que celle qu’il dirige et devenu en un laps de temps un fortuné de la région. Il ne me cache pas d’ailleurs, du fait de ses écarts de conduite qui l’ont emmené à faire connaissance d’une fille prénommée « Dalila », universitaire de son état et comme pour mieux la servir et assouvir ses désirs en contrepartie, il lui a carrément loué, un logement dans un immeuble situé à la Salamandre pour un montant de 15 millions de centimes annuellement, payé rubis sur l’ongle. Cet appartement lui sert actuellement de refuge pour ses escapades nocturnes avec sa dulcinée. Ne s’arrêtant pas là, le monsieur s’affiche avec elle à des dîners dans des restaurants chics de la ville en trinquant de la bière. D’ailleurs, ce maire n’en est pas à sa première aventure, peu de temps auparavant, il avait eu une aventure avec sa secrétaire du nom de « K », une femme mariée à ce moment là. Les deux ont été pris en flagrant délit d’adultère, par le mari, dans le bureau du maire. Et pour étouffer le scandale, et éviter les désagréments au malheureux mari, dernier, mis devant un fait accompli n’a eu d’autre choix de se laisser soudoyer par de l’argent pour divorcer de sa femme. « C’est osé, il faut le faire. Car ce n’est pas donné à tout le monde ce genre d’audace ». Une fois le divorce prononcé, le maire épousa sa secrétaire. Toutefois, la situation n’est aussi aisée qu’elle peut paraître. Il n’a aucunement l’intention de l’héberger chez lui avec son épouse légitime, mère de ses enfants, alors il lui achète tout bonnement une maison à la cité Kharrouba à Mostaganem. L’argent ne fait pas le bonheur, dîtes-vous ? Acheter un appartement sur un coup de tête, à sa bien-aimée, il faut avoir de l’argent disponible à tout moment. Nous n’avons pas dit que notre maire est fortuné au point de faire face à tous les impondérables. Aux dernières nouvelles, notre maire, récidiviste inné qu’il est, aurait tenté de faire la cour à une jeune licenciée, reçue en audience pour un emploi, en la sollicitant carrément à sortir avec lui, devant la réponse négative, elle n’a pas eu de boulot, c’est tout simple que ça.
Un autre maire, à la tête d’une commune relevant de la daïra de Bouguirat, fonctionnaire de son état avant d’être élu à l’assemblée populaire communale de cette commune, percevait un traitement de 15.000,00 dinars mensuellement. La fonction de maire lui a ouvert plusieurs horizons, non pas dans le bon sens et la rigueur, mais vers d’autres horizons, dont le fil conducteur reste la boisson et la fréquentation de filles de mœurs légères. Il fréquente une certaine « Habiba », universitaire elle aussi, connue dans le milieu de la prostitution, pour ses tarifs élevés qui seraient pas moins de 5000 dinars la nuitée. Ces derniers temps et selon les informations parvenues concernant l’intéressé, il aurait été mis sous pression par cette femme, et il serait l’objet de chantage exercé par elle. Elle l’a lui avait demandé de lui acheter un appartement à Mostaganem, faute de quoi elle déballera tout son dossier en public. Ces informations sont authentiques et reflètent réellement la vie nocturne de certains de nos maires, qui s’adonnent à la boisson et à des fréquentations douteuses qui pourraient nuire non seulement à la réputation de la fonction, mais aussi à celle de l’administration en général. Ces actes répréhensibles à plus d’un titre, ne sont pas sans porter un préjudice certain à l’mage de marque de notre pays et de notre wilaya, notamment à l’approche de la saison estivale, où Mostaganem est connue comme région très prisée pour ses sites historiques, touristiques et ses stations balnéaires.


RIAD
Samedi 9 Mai 2009 - 22:54
Lu 1640 fois
A LA UNE
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 08-12-2016.pdf
2.77 Mo - 07/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+