REFLEXION

Députés, Sénateurs et maires… Dégagez..!

QUAND LES WALIS FONT LES POMPIERS ET LES ELUS FONT LE BUSINES... MERCI MESSIEURS LES WALIS DE MASCARA ET DE MOSTAGANEM

L’inconscient collectif de nos députés, sénateurs, maires et autres membres d’APW est obstrué de par l’aveuglement du pouvoir, et c’est comme si ces derniers n’ont pas le sentiment d’appartenance à l’ensemble des citoyens, qui les ont élu.



Députés, Sénateurs et maires… Dégagez..!
Cette analyse est d’ailleurs partagée par un grand nombre de contribuables interrogés,  mais selon la majorité ces derniers « les élus »ne feront rien et ne prendront jamais à bras-le-corps les problèmes cruciaux qui malgré leur énumération et les dénonciations  n’ont  à ce jour pas été réglés. En parallèle, vu les circonstances, que vit l’Algérie, et les nombreuses difficultés rencontrées par le citoyen, qui se débat quotidiennement, pour arriver à subvenir et à franchir tous les obstacles, les élus font la sourde oreille. Dans ce contexte et en marge du printemps et les émeutes de janvier qui ont marqué l’année 2011, il semble que certains élus n’en pas pris acte et n’ont que faire de ce qui se passe dans leur environnement, alors qu’à travers les wilayas du pays les gens manifestent leur colère, concernant le cadre de vie, le logement, l’emploi et sont confrontés  à d’autres problèmes sociaux et qui n’en finissent pas. Le constat étant le laxisme et l’absence sur le terrain, de certains représentants du peuple, pour s’interroger aujourd’hui sur l’utilité de ces personnes sensées être présents pour  ce citoyen tant négligé et marginalisé, contrairement à des responsables qui ont prouvé sur le terrain leur disponibilité, et c’est le cas des walis à travers l’Ouest.  Ces walis font le travail de pompier, en toute circonstance, à la place des élus du peuple qui se sont éclipsés totalement de la scène publique et ne sont jamais là lorsque des citoyens demandent de l’aide  ou une intervention  à des maires, des députés, des sénateurs ou autres élus confondus, surtout lorsqu’il s’agit de problèmes majeurs, alors que c’est leur devoir. La logique voudrait que les élus du peuple soient là même lorsqu’ils sont au repos, à savoir répondre présent à chaque moment de la journée ou de la nuit. Autre fait que nous avons noté, c’est que lorsque le citoyen est acculé parfois par des problèmes, celui-ci ne trouve même pas vers qui se tourner, et lorsqu’il sollicite une audience il doit poireauter prendre son mal en patience car en majeur partie il n’est reçu ni par le maire, ni encore moins par un député ou un sénateur, et si par chance celui-ci le reçoit, c’est un miracle mais en fin de compte il sortira déçu et bredouille. Ce qui fait réagir aujourd’hui le citoyen, c’est la façon dont il est traité par ses propres représentants et selon les échos et les différents appels reçus à la rédaction du journal Réflexion, ces réactions citoyennes mettent en lumière la fracture existante entre le citoyen et l’élu du fait de la colère perceptible et des problèmes sociaux rencontrés, par ce dernier. Réflexion s’est fait un devoir de relayer ces voix sans voix, et les SOS lancés, ont fait que les citoyens ont manifesté  leur exaspération, du fait que ces chers élus n’ont pas bougé le petit doigt ou fait un geste envers ceux qui ont besoin d’aide. Certains de nos citoyens se sont demandés, comment résister aux appels des malheureux et comment expliquer qu’un député qui touche plus de 300 000 Da peut-il être insensible, alors qu’il est sensé être l’exemple, à savoir être le premier dans de tels circonstances pour aider son prochain. Aucune réaction de la part de nos députés, maires, sénateurs ou membre d’APW aux SOS lancés, par  ces malheureux à travers Réflexion. Contrairement à ces élus, nous avons  été surpris par la solidarité de certains citoyens bienfaiteurs qui se sont bousculés pour aider du mieux qu’ils pouvaient et qui ont pris en charge ces malheureux, pour citer l’exemple d’un bienfaiteur qui a débourser, plus de 500 000 Da, sans qu’il ne divulgue son nom, et grâce à lui le jeune Hichem qui était cloué au lit pendant plus de six ans pourra remarcher de nouveau. Certaines âmes charitables se sont dévoués, pour marquer cette noblesse humaine sans précédent, d’où le dévouement de médecins qui ont été au chevet de ces malades.  Des gestes à souligner et à inscrire en lettre d’or par le journal Réflexion et ces citoyens n’oublieront pas, le geste honorable du wali de Mascara, qui à l’appel de la petite Manal brulée au 3ème degré a répondu présent et décider de la prendre en charge, de même que pour le wali de Mostaganem qui a fait le nécessaire pour la petite Djihed de 3 ans qui souffrait d’une tumeur à la tête et qui a été prise en charge pour être opéré à l’hôpital de Blida.  Cette petite fille vivait avec cette tumeur depuis plus de trois ans d’où la déformation de sa tête qui avait pris des proportions alarmantes : voir un poids de 3 kgs. Plusieurs autres SOS ont été publiés dans le journal Réflexion, et plusieurs citoyens anonymes vivant à l’étranger ont répondu favorablement, aux appels de détresse de ces malheureux. Aussi, il est nécessaire de préciser, qu’aucun élu, qu’il soit député, maire, sénateur,  membre d’APW ou responsable de parti n’a décroché son téléphone ne serait que pour s’enquérir de ces concitoyens frappés par la maladie, et qui avaient mis toute leur confiance en eux lorsqu’ils les ont élus, mais malheureusement la réalité ne peut que confirmer l’égoïsme de ces chers représentants du peuple alors que pour une campagne électorale, il est certain que ces personnes dépenseraient des sommes colossales, comme par le passé et à chaque échéance corrompant des responsables de partis pour se positionner dans une liste électorale. Ces élus du peuple ont perdu toute crédibilité dans les milieux populaires, mais le plus scandaleux, ces que ces élus espèrent êtres réélus une deuxième fois, mais par quelle fenêtre veulent-ils pénétrés cette fois ci du fait que les portes sont fermés. Dans ce contexte, le président de la République M. Abdelaziz Boutéflika, n’a pas eu tort lorsqu’il a fait savoir que son programme a été dénaturé et détourné de son objectif initial, par les élus au niveau local et national, une déclaration d’ailleurs plébiscité par le peuple du fait que c’est une vérité que l’on peut vérifier sur le terrain. Dieu merci si l’on revient à notre sujet, l’essentiel est que la petite Djihed, la petite Manal et le jeune Hichem ont trouvé des âmes charitables en les walis de Mascara et de Mostaganem. Pour ce qui est de ces député, maires, sénateurs et élus qui sont en fin de mandat, il est certain qu’ils sortiront par la petite porte et ne pourront plus jamais marcher la tête haute, après leur éjection prochaine, mais ce qui est sur c’est que Réflexion fermera à jamais ses portes à ces opportunistes, mais celles de l’enfer le seront via les scandales et les aventures avec les « Pétitètes » de nos chers représentants du peuple qui ont dépensé des sommes faramineuses et ceci est une invitation à tous les citoyens qui ont des informations concernant cette catégorie d’élus, pour les mettre à nu devant l’opinion publique, car les problèmes demeurent tels quels, et ces chers élus ont adopté depuis  la stratégie d’évitement qui, du point de vue de nombreux citoyens, est inadmissible et entraîne une gabegie de leur  gestion, ne pensant qu’à l’échéance électorale prochaine, pour se propulser en haut des listes en espérant un nouveau mandat, ce qui est une erreur de leur part car le citoyen est décidé pour le changement selon le  sondage effectué par Réflexion.  a bon entendeur salut.           

Benyahia Aek
Samedi 7 Janvier 2012 - 20:48
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