REFLEXION

Dennis Brutus, ne sera pas de la fête Africaine



Dennis Brutus, ne sera pas de la fête Africaine
Ce Mondial, c’est un peu le sien. Il le partage avec des milliers d’autres combattants de la liberté. Son nom n’évoque pas grand-chose chez nous, et peut-être même en Afrique du Sud. Pourtant, Dennis Brutus, qui s’est éteint le 26 décembre dernier à l’âge de 75 ans des suites d’un cancer de la prostate, fut un pionnier, l’un de ceux qui, dès les années 50, posaient les jalons d’un monde sportif « non racial ». En 1959, il a participé à la création du South African Sports Association (Sasa), première fédération nationale qui ne reposait pas sur le critère de la couleur de la peau. Il a payé son combat d’une balle dans le dos, d’années de prison à Robben Island - où il occupait la cellule voisine de celle de Mandela -, puis il a connu l’exil Trois ans plus tard, avec, entre autres, l’écrivain Alan Paton (Pleure, mon pays bien-aimé) et le prêtre Trevor Huddleston, il fonde le Sanroc, le premier comité olympique non racial, qui mènera campagne et obtiendra l’exclusion de l’Afrique du Sud ségrégationniste du mouvement olympique. C’est peut-être l’une des caractéristiques du mouvement de libération sud-africain que de n’avoir pas « saucissonné » les combats. Pas de spécialisation dans la lutte. Militant, Dennis Brutus était également un éducateur, un journaliste et un poète.

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Samedi 12 Juin 2010 - 10:45
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NON-DITS
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