REFLEXION

DIRECTION DE L’EDUCATION DE LA WILAYA : Cacophonie dans la sélection des candidats



Dans le souci d’éclairer l’opinion publique et de dénoncer certaines pratiques malsaines qui n’honorent nullement un secteur fort stratégique qu’est l’éducation, nous avons appris de source digne de foi que de nombreux candidats du concours organisé par la Direction de l’Education de la wilaya d’Oran avaient été éliminés des listes de lauréats arbitrairement par certains gestionnaires de ce dossier. Les sélectionneurs  ont usé de certains subterfuges malsains pour écarter certains candidats remplissant les conditions requises. A titre d’exemple, les chargés des dossiers de candidatures auraient procédé à scanner les dossiers des candidats les plus aptes  et les plus compétents, à vrai dire scanner leurs relevés de notes, leurs  classifications notifiées sur les diplômes et attestations de réussite pour les attribuer à d’autres candidats moins compétents et moins qualifiés, moyennant des sommes d’argent. Certains  candidats lésés se sont rapprochés de la rédaction pour dénoncer ces pratiques qui gangrènent notre société, qui fructifient davantage les tensions sociales, à l’inverse des recommandations des pouvoirs publics qui ne cessent  de marteler les responsables sur la nécessité de mettre en œuvre une gestion transparente. Dans le même cadre, il faut souligner que  les lauréats malheureux n’ont pas manqué de lancer un appel aux responsables du secteur de la wilaya d’Oran pour ouvrir une enquête sérieuse en vue  de les rétablir dans leurs droits, et de sanctionner les auteurs de cette mascarade qui ne fait que favoriser la culture de la médiocrité. Pour rappel ; il faut dénoncer également d’autres pratiques ayant marqué la rentrée scolaire de cette année, comme le fait de procéder à la réinscription de certains élèves recalés, moyennant de l’argent, à travers une pratique somme toute maffieuse. Ainsi, de nombreux chefs d’établissements scolaires procèdent à réinscrire des élèves recalés  chez leurs confrères  d’autres établissements, en se débarrassant de leurs dossiers au niveau de l’établissement initial, sachant que les tarifs fixés  sont tributaires du cas traité, et là on parle de sommes situées entre 10 et 15 millions de centimes. Cet état de fait arrive où aussi de nombreux enseignants continuent  de sécher les cours, au profit des cours de soutien dont les bénéficiaires ne sont que les enfants des familles aisées.     
                      

Medjadji H
Mercredi 18 Septembre 2013 - 22:00
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Oran
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