REFLEXION

DIABETE INFANTILE : 30 nouveaux cas de diabète par an en Algérie

En marge de la clôture des 9èmes journées de diabétologie de l’EHU d’Oran, le Professeur Mahmoud Touhami, chef de service de pédiatrie du Centre hospitalo-universitaire d’Oran (CHUO) a expliqué hier, samedi à l’APS, qu’une augmentation continue de cette maladie est enregistrée au milieu des enfants de moins de 15 ans, avec une "incidence de 30 nouveaux cas/an pour 100 000 enfants".



Selon les statistiques,  l’incidence actuelle du diabète infantile est de 30 nouveaux cas/an pour 100 000 enfants,  selon le  chef de service de pédiatrie du Centre hospitalo-universitaire d’Oran (CHUO).  "Cette maladie ne cesse de prendre de l’ampleur. Il y a 20 ans, nous enregistrions quelque 500 nouveaux enfants diabétiques chaque année. Actuellement, nous en avons plus de 3.000 nouveaux cas chaque année à l’échelle nationale", a soutenu le spécialiste. Selon des études effectuées à Oran, Alger et Constantine, rapportées par le spécialiste, la prévalence du diabète infantile est de 1 enfant sur 500. Pour cette frange d'âge (moins de 15 ans), c'est le diabète de type 1 qui est le plus souvent diagnostiqué, soit un diabète insulinodépendant. Le traitement du diabète infantile s’avère très lourd, puisqu’il exige l’implication absolue de la mère. "Avec 4 à 5 injections d’insuline quotidiennes, des doses et des horaires à respecter, la prise en charge de cette maladie nécessite un temps plein. Le diabète est aussi une maladie terrible pour la maman", a encore ajouté le même praticien. Avec l’augmentation continue de cette maladie, plusieurs cas de diabète infantile sont enregistrés au sein d’une même famille. "C’est très pénible pour l’entourage de l’enfant, surtout pour la maman, d’où l’importance d'une longue éducation personnelle et familiale pour autonomiser du mieux possible l'enfant diabétique dès son jeune âge", a insisté Pr Touhami. La progression de la maladie serait due à plusieurs facteurs, particulièrement le changement des habitudes alimentaires de la société et le sédentarisme, en plus du facteur héréditaire. Pour le Pr Touhami, le dépistage et l’éducation thérapeutique restent les moyens les plus efficaces pour lutter contre la propagation de cette maladie en milieu infantile.

Ismain
Samedi 13 Février 2016 - 18:01
Lu 330 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 10-12-2016.pdf
3.37 Mo - 10/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+