REFLEXION

DESTRUCTION D’ABRIBUS, DE BANCS PUBLICS, DE LAMPADAIRES ET DE PANNEAUX DE SIGNALISATION : Le mobilier urbain, la proie facile des ‘’casseurs’’ !

A l’heure où la société civile , fortement soutenue par le wali, M. Abdelwahid Temmar , se mobilise pour offrir à Mostaganem son image d’autrefois, celle d’une ville si propre et où il était si bon d’y vivre et œuvre depuis et sans relâche à son renouveau , d’autres énergumènes redoublent de férocité en ce mois de Ramadhan, pour tout casser , sans le moindre remords !



Ces derniers, apparemment en mal d'inspiration, semblent se défouler sur les biens publics en les détériorant.  Rien ne leur échappe, tout  y passe: les  rares abribus qui restent encore debout, les bancs publics dont les dossiers ont disparu depuis si longtemps , les lampadaires qui demeurent les plus ciblés , les vitres  de certains organismes publics  dont les établissements scolaires,  les administrations  publiques,  et  les plaques de signalisation qui n’ont point pu  être épargnées  par ces hordes sauvages. La mal-vie, l'oisiveté et la violence paraissent pousser vers ces actes de désespoir perpétrés, souvent par des bandes de jeunes délinquants. Malheureusement, ces biens publics, qui sont les leurs, ne semblent jouir d’aucune, considération de leur part. Le mobilier urbain le plus « prisé’ par ses jeunes si inconscients, demeure le réseau de l’éclairage public qui fait quasiment les frais de ces " casseurs". En effet, il suffit juste d’un tour à travers les cités et les boulevards de la ville pour s'en apercevoir et s'en convaincre de la situation déplorable de certains luminaires, condamnés à ne point s’éclairer. Le hic est que ces lampadaires, installés et remis en service dans les cités où les citoyens les réclamaient à cor et à cris, se trouvent après quelques jours, vandalisés  par certains individus qui y habitent...!   Le comble, certains candélabres, après avoir été cassés et disloqués ont fini par disparaître. Finalement, briser les luminaires revient à accroître  davantage le climat d'insécurité dans les cités et multiplier  également  les risques de vols, d'agressions, et s’attaquer encore au mobilier urbain, c’est juste  se priver d’un bien public, utile en particulier  à celui qui le  détruit  et  à nous tous, censés  le protéger  en toutes occasions et en tous lieux !

L.Ammar
Samedi 2 Juillet 2016 - 16:04
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MOSTAGANEM
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