REFLEXION

DESORDRE, CONCURRENCE DELOYALE ET LAISSER-ALLER A MOSTAGANEM : Les ‘’taxieurs’’ interpellent les autorités

Il est dit à travers le monde que l’on peut jauger le degré touristique de quelconque pays via l’aéroport-ou-la gare maritime et le chauffeur de taxi. Qu’en est-il le cas pour cet ambassadeur au volant de sa voiture numéroté dans notre petite ville côtière que le Wali veut propulser en tant que cité à libeller sur l’agenda des destinations méditerranéennes ?



Pour cautionner, par le biais, la petite question de trop et surtout soulever la réalité du monde du chauffeur de taxi, pas mieux que d’écouter les concernés eux-mêmes dont un groupe est passé hier à notre journal Réflexion, pour interpeller tout un beau monde d’autorités parmi les services de messieurs le wali, le maire et le commissaire sur un état de gabegie qui ne dit pas son nom mais qui tout de même gère au su et au vu ce secteur névralgique à la cité.  Et pour gabegie, il faut avouer que le tohu-bohu digne d’un vrai bled du tiers monde est en effet à toutes les stations de taxi, que ni l’usager, ni le taxieur, ne peuvent nier. « Un désordre généralisé à toutes les stations pratiquement en raison de l’absence de sécurité qui a une répercussion plus remarquable au niveau des stations de taxi inter wilayas notamment », mentionne l’Union des Chauffeurs de Taxi (UNACT) dans sa lettre ouverte. Plusieurs réserves relevant des prérogatives de la police y sont mentionnées par l’UNACT : « la concurrence déloyale des taxis-clandestins et celle de taxis d’entreprises comme à la station du 18 Février qui ferment la route aux usagers de taxis de la station. Une situation quasiment quotidienne que vit ladite station desservant 7 wilayas tout comme la station de Béni-Haoua desservant 3 wilayas, en l’absence de présence sécuritaire. Donne qui ne manque pas de profiter aux malfaiteurs qui viennent souvent roder en quête de victimes parmi les voyageurs. Un peu plus loin, dans la station de taxis 1er Novembre, les véhicules touristiques de particuliers investissent carrément la place des taxis sous l’autorité des teneurs de gourdes que tolère l’autorité suprême. Le cas similaire de la station de la cité El-Houria où les parkingueurs munis de leurs gourdes mettent aux calendes grecques l’arrêté communal du 19/04/2017. A la place du marché couvert, où une plaque d’interdiction prohibe le stationnement, ne semble pas du reste inquiéter les chauffeurs de taxi de la ville et ceux des entreprises de s’y arrêter pour voler des courses au su et au vu des policiers en faction, au détriment des stations  qui se trouvent dans les parages qui sont toutes à moins de 50 mètres des lieux. Un laisser-aller à travers l’ensemble de la ville qui draine encore les chauffeurs de taxi des communes avoisinantes pour vaquer à travers la ville, entre autres incriminations les unes plus tangibles que les autres que les membres de l’UNACT voudraient bien faire l’objet d’assainissement de par les autorités compétentes. Ils demandent aussi que les services compétents intègrent de nouvelles lignes de taxi pour des bourgades comme Monador et ses voisines, entre autres levée des cordes et des barres de ciment barrant les routes et les boulevards en guise de ralentisseurs.  

Ilies BENABDESLAM
Dimanche 11 Juin 2017 - 19:08
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MOSTAGANEM
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