REFLEXION

DES VOIES PUBLIQUES SQUATTEES PAR DES PARTICULIERS A MOSTAGANEM : Silence ou complicité de l’APC ?

Deux cas de dépassements graves sont signalés à la cité des « Medjahers » située entre la résidence universitaire de « Chemouma » et la cité 5 juillet. En effet les dépassements cités concernent, deux voies qui ont été supprimées en violation de la loi, pour être remplacées par des escaliers d’après le plan d’aménagement en notre possession.



DES VOIES PUBLIQUES SQUATTEES PAR DES PARTICULIERS A MOSTAGANEM : Silence ou complicité de l’APC ?
Dans une lettre adressée aux autorités de la wilaya et à l’APC, les habitants de la cité Medjaher dénoncent une situation qui n’ a que trop duré. En effet,   Cette situation perdure depuis des années, les habitants de la cité ont saisi par écris le P/APC depuis le 14/10/2008 mais celui-ci n’a apparemment rien fait. De ce fait une copie a été transmise à madame le wali et une autre au chef de Daïra de l’époque, mais aucune décision n’a été prise, alors on se demande vraiment s’il y a une réglementation qui protège l’intérêt général vu que les choses sont prises à la légère, par les autorités concernées.  Le premier dépassement est signalé juste sur la route donnant sur le chemin de wilaya 49 et le deuxième  donnant sur la cité 5 juillet, ou un propriétaire a érigé lui-même les escaliers et a carrément squatté le trottoir en y construisant un mur et des bacs à fleures, du moment que le dit propriétaire  n’a aucun problème, pour ce qui est de l’accès, à son domicile. A signaler que ce propriétaire n’a aucune difficulté, pour ce qui est de l’accès, puisqu’il donne sur le grand boulevard faisant face à la cité « 5 Juillet » et un autre sur la ruelle en question, condamnant ce deuxième accès secondaire, qui obligent les autres voisins, à faire le tour pour ressortir, transformant  la ruelle en question en une impasse  les pénalisant ainsi.  Cette situation perdure et met en difficulté le voisinage et ce malgré toutes les démarches pour mettre fin à ce squat au su et au vu des autorités. En effet il n’y a pas que les citoyens résidants qui souffrent de cette situation, même les éboueurs ont des difficultés à faire leur travail pour le ramassage des ordures, aussi doivent-ils emprunter cette voie sans issu et parfois se retrouvent coincés une fois à l’intérieure de l’impasse , du coup ils ont cessé le ramassage des ordures,  car le camion ne peut pas faire demi tour, ni manœuvrer dans cette impasse et les  voisins sont obligés de se déplacer jusqu’à la cité pour jeter leurs ordures. Face à ce dilemme et  à ce dictat qui n’en finit plus, ces derniers se disent consternés et se demandent ce que peuvent bien faire  les différents services concernés et qui ont été sollicités à plusieurs reprises. L’excuse invoquée, par ces services c’est qu’ils étaient dans l’impossibilité d’aménager une route pour l’accès, sans donner de plus amples justifications. Les habitats interpellent le wali face à cette « hogra » et veulent que toute  la lumière soit faite sur ce grave  dépassement, estiment-ils.

MIHOUB Hocine
Dimanche 19 Décembre 2010 - 10:38
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