REFLEXION

DES SITES HISTORIQUES DETRUITS A MOSTAGANEM : L’histoire volée des quartiers de Derb et Tobana

Après les mesures prises lors des dernières opérations relatives à l’éradication de l’habitat précaire des quartiers de Derb et Tobana, dont les immeubles et les habitations ont été détruits que partiellement, laissant des restes de ruines, pareilles à des séquelles issues de tremblement de terre, de bombardements ou de cataclysme naturels d’une magnitude d’un taux supérieur à la normale. Un véritable spectacle de désolation, qui laisse apparaitre des ossatures en ruines transformant complètement les espaces de ces cités sus nommées qui ne semblent pas susciter un quelconque intérêt pour les autorités concernées.



Quand les travaux de construction ou de terrassement doivent t ils reprendre ? S’interrogent les citoyens de la ville de Mostaganem, face à ce constat désolant reflétant une destruction partielle d’un centre-ville, et une vraie anarchie décidée dans la programmation  des travaux relatifs à la destruction et  à la reconstruction des quartiers de « Derb et Tobana » où une urgence est signalée, car  voilà plusieurs mois, que des habitants ont été délogés pour de nouveaux logements, et les travaux de destruction de ces quartiers anciens avaient  été entamés que partiellement à la va vite, mais  on constate encore des ruines et des ossatures de presque tous les immeubles encore debout.  Un  vrai visage d’une ville dont la population avait espéré mieux des autorités locales concernées.  Voilà, de graves conséquences d’une mauvaise prise en charge de ce projet,  dont certains responsables ont voulu en faire un succès, mais en fin de compte il n’apparait pas comme un évènement considérable pour le citoyen. On a l’impression que ceux qui ont eu la principale part dans ces missions d’éradication de l’habitat précaire et de destruction de ces sites et vestiges ont disparu de la scène du monde local, pour laisser place à des espaces à moitié détruits et abandonnés, comme si un ouragan de forte puissance les a balayé. Que peuvent dire les habitants d’un centre-ville martyrisé ? Il ne reste que peu de mots à dire sur le plan des ouvrages décidés hâtivement, qui ne semblent pas retracer un évènement appréciable répondant aux attentes et aux  préoccupations du citoyen, qui se sent  lésé et dupé et qu’on lui a volé une partie de l’histoire de sa ville. Une initiative sans aucune étude qui a pour résultat ce qui apparait réellement au grand jour, et qui ne semble pas préoccupé le moins du monde  les différents  partis d’opposition qui se manifesteront  sans grande surprise lors des dates de préparation des élections, et qui prépareront les grands discours trompeurs qui retarderont davantage le développement du pays tant attendu par les Algériens. Face à ces quartiers de la honte, quelles mesures et initiatives pour des solutions urgentes  ont-elles été entreprises? Pourquoi ces décideurs ont-ils abandonné ce projet ?, est ce pour mieux conserver la trace de cette destruction ? ou devrait t il y avoir un lien permettant de visualiser un plan de réseau délaissé, et à quel profit. Devant un tel état de fait on se demande quel calendrier  a été mis en place pour prendre en charge ces quartiers défigurés, et pour quelle enveloppe financière. 

B. Adda
Mardi 26 Novembre 2013 - 16:56
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MOSTAGANEM
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