REFLEXION

DES SIEGES D'ALLIANCE VENDUS A 500 MILLIONS DE CTS ET LE SIEGE DU MAIRE CEDE POUR UN MILLIARD ! : Le poste du maire au plus offrant à Mostaganem

Dans les coulisses des assemblées communales, on parle de tout sauf de l’intérêt de la commune et du citoyen. En l’absence du service de la concurrence et des prix qui n’est pas qualifié à surveiller ce genre de commerce, le prix d'un siège d'alliance a atteint les 300 millions de centimes dans certaines communes, alors que dans d’autres municipalités, certains nouveaux élus exigent le demi-milliard pour se rallier au reste des élus désirant obtenir la présidence de l’APC.



DES SIEGES D'ALLIANCE  VENDUS A 500 MILLIONS DE CTS ET LE SIEGE DU MAIRE CEDE POUR UN MILLIARD ! : Le poste du maire au plus offrant à Mostaganem
Encore une fois, l’argent et la politique semblent faire un bon ménage. Il vient encore régner sur les tractations que mènent certains élus cherchant à prendre la présidence des futures assemblées populaires communales. Le sort de l’exécutif de quelques communes de la wilaya demeure encore inconnu, et seul le recours aux millions de dinars parait mettre fin à ces batailles d'alliances qui se font et se défont selon les mises offertes. Alors que les présidents  des partis, de l’extérieur des coupoles des APC, négocient le cota du futur sénateur, les nouveaux membres des APC. Par ailleurs, de l’intérieur des sièges des communes, ils discutent le prix de la place du maire et des postes clés de l’exécutif. Ainsi, dans l’une des communes de la daïra de Sidi Lakhdar, le prix du siège de la présidence de l’APC de ladite commune a atteint les 800 millions de centimes, alors que dans l’une des communes de la daïra  de Bouguirat, le combat est rude entre les élus pour départager les partis ayant acquis le quitus pour faire partie de la future assemblée et  le prix d'un siège d'alliance s’est envolé et risque d’atteindre les 500 millions. Un peu plus loin, à la daïra d’Ain-Tèdelès, la bourse est aussi bonne puisque le poste du maire d’une de ses communes a atteint la coquette somme d’un milliard, oui un milliard et pas un liard de moins, pour que les autres élus s’alignent du côté du futur maire.
 La nuit fait de bons marchés
 De ces secrètes tractations, les démarches sont menées de nuit auprès des représentants de partis ayant obtenu d'un à deux sièges au cours du dernier scrutin. Une bataille d’enchères est lancée par les postulants au statut de maire et de ses adjoints. Le problème ne se pose pas pour les exécutifs où certains partis ont pu obtenir la majorité absolue, mais il persiste au sein des prochains exécutifs où les sièges obtenus sont à égalité ou restent insuffisants pour obtenir le quorum exigé par la loi électorale. Malheureusement, le recours à l'argent reste le dénominateur commun pour départager ces partis qui font et défont les alliances selon les mises offertes par les postulants au poste de président de l'A.P.C. 
 

L.Ammar
Jeudi 6 Décembre 2012 - 00:00
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A LA UNE
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1.Posté par Ghodbane3labladi le 06/12/2012 01:13
Un poste politique est un investissement et une assurance pour l'avenir. C'est une forme de corruption, une ruse du pouvoir pour perdurer. Il faut revenir au détachement avec maintient du salaire d'activité et retour au corps d'origine et au grade d'origine à la fin du mandat. Cela éviterait la corruption et éloignerait les opportunistes et les prédateurs. Il y aurait moins de partis politiques et il faudrait chercher les candidats "à la bougie" ; ça n'arrangerait pas le pouvoir qui veut perdurer et se donner une façade démocratique.

2.Posté par momo le 06/12/2012 15:02
je te remerci pour ce que ta dit ghodbane

3.Posté par soufiane le 06/12/2012 18:34
que du bla bla !! jamais satisfait !

4.Posté par EXPERT le 06/12/2012 19:16
qui détient l'argent détient le pouvoir mais quel pouvoir !!!! a le maire dans ces nouvelles taches et prérogatives (éclairages publics et les poubelles) sauf pour la course au sénat qui vaut la peine ce qu'avance notre journaliste L.ammar reste à confirmé dans une jungle des non dits et reste une question ''sine qua non'' dans la recherche d'un siège injectables.Pensons algériens , comment va vivre et gouverne pour ce responsable sous les yeux des vautours cherchons toujours la proie affaiblie par la corruption allah yahfad bladna, chaabana et ouladna voir l'egypte et ses malfrats d'avoir insultés, diffamés outragés nos chouhadas et notre drapeau rabi ikhalles fi el adou

5.Posté par MOI le 07/12/2012 21:44
La gangrène se soigne, mais le Sida ils n'ont pas trouver de remède, et bien en Algérie c'est pareil le mal qui ronge se pays est comme le Sida, tant que l'on aura pas éradiquer la maladie du POLITICOMAFIOCRATIE. L'on arrivera jamais à redresser le pays, toutes sa jeunesse n'aspire qu'à une envie "fuir ce pays au plus vite et le plus loin possible", ils ne l'on pas compris encore nos dirigeants, quand le pays sera vidé de son peuple, ils gouvernerons quoi, qui ? Ils se retrouveront entre eux, mais les loups ne se mangent pas entre, mais il faudra bien qu'ils mangent quelqu'un pour survivre?

6.Posté par Ghodbane3labladi le 09/12/2012 20:31
Moi ; la gangrène ne se soigne pas au-delà d'un certain stade. Il faut parfois recourir à l'amputation.

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