REFLEXION

DES SCENES DE ‘’HONTE" A TIARET : Le ‘’couffin de Ramadhan’’ distribué sous surveillance policière à Frenda

C'est à la cité "8 Mai 1945" et à l'école du 1er novembre que des scènes d'un temps révolu ont pris adresse. De très longues chaines d'hommes et de femmes collés au mur de l'école sous les regards prudents de plus de 20 policiers armés de gourdins et de matraques même le fusil propre aux lacrymogènes était prêt en cas de quelconque dépassement ou dérapage. À vrai dire, maintenir l'ordre public durant la distribution de ce couffin dit de ‘’la honte’’ était une tâche particulièrement difficile pour les policiers venus en renfort pour cette circonstance qui s'illustre comme une profonde plaie pour la ville de Frenda.



Faudrait-il rappeler par ailleurs qu'il y a une flagrante violation de l'instruction de M.Hadj Mohamed Bousmaha, wali de Tiaret, lequel a ordonné que les couffins du ramadhan soient distribués  une semaine auparavant, cependant seule la ville de Frenda a fait l'exception en distribuant ce colis alimentaire dix jours après et l'on apprend que cette opération va s'étaler sur trois jours et près de 3000 colis alimentaires iront vers les destinataires malheureux qui n'oublieront jamais ce décor auquel ils se sont heurtés. Malheur, la pauvreté a t'elle atteint ce seuil? C'est vraiment inadmissible dans un pays riche comme l'Algérie avancent certains observateurs présents sur les lieux et qui n'ont pas caché leur mécontentement devant une dignité humaine bannie. Pour rappel, le montant débloqué pour cette opération a été estimé à plus de 13 millions de dinars selon le président de la commission des affaires sociales, M.Mahdani qui nous dira que le colis alimentaire oscillerait entre 3500 et 3700 dinars. Par ailleurs, est-il utile de rappeler que le couffin du Ramadhan a été le 1er mobile de déstabilisation de l'APC de Frenda qui a toujours vécu sous les houlettes des scandales et qui a coûté ‘’la peine de courir’’ aux P/APC dans les couloirs des tribunaux et de notre côté on sollicite modestement les pouvoirs publics pour effacer ces scènes horribles du vécu de cette ville appelée à se tailler un autre rang.

Abdelkader Berrebiha
Samedi 12 Juillet 2014 - 10:46
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