REFLEXION

DES PROJETS FICTIFS ET DES JEUNES BENEFICIAIRES DE PROJETS ANSEJ ARNAQUES : 67 milliards détournés à Sidi Chahmi

Nous avons appris de source digne de foi que les éléments des services de sécurité ont entamé une enquête à grande échelle au niveau de la commune de Sidi Chahmi ayant permis jusqu’ à présent de constater une grande escroquerie qui n’a pas encore révélé tous ses secrets où 67 milliards de centimes destinés à la concrétisation d’équipements publics au niveau de cette commune ont été détournés au profit d’actuels et d’anciens élus et responsables qui se sont succédéspour gérer la collectivité.



Selon notre source, l’affaire apparait comme une grande arnaque et escroquerie dont les auteurs avaient réussi à remporter le pactole au détriment des préoccupations des citoyens, sachant que cet argent  était destiné à la réalisation de projets de développement  local comme la réhabilitation du réseau d’assainissement, la voirie, la réhabilitation de l’éclairage public ou la réalisation d’espaces verts. Notre source affirme encore que le détournement en question à travers la consommation de budgets pour des projets fictifs, jamais réalisés ou jamais achevés a été enregistré durant les cinq dernières années, ce qui compromet déjà le développement de cette région très déshéritée et qui a été à maintes reprises menacée par les eaux pluviales et ce qui nécessitait un plan d’urgence pour lui éviter une catastrophe.Nous avons appris aussi que certains entrepreneurs ayant réalisé certains travaux il ya quelques années ont été payés il ya si peu de temps, de peur qu’ils fassent éclater le scandale.D’autre part, il faut préciser que cette somme d’argent a été révélée uniquement après la consultation de trois registres.Par ailleurs, il faut noter encore que de nombreux jeunes bénéficiaires de projets dans le cadre du dispositif d’insertion ANSEJ, initié par les pouvoirs public, avaient été aussi arnaqués et dupés.Sur ce sujet, il faut souligner que ces jeunes avaient reçu des promesses de bénéficier de projets d’utilité publique tels que la collecte des ordures, ou la réhabilitation de la voirie, après qu’ils s’étaient équipés en matériels, et qui se sont retrouvés avec des prêts qu’ils ne pourront  jamais rembourser aux institutions bancaires.

Medjadji H
Samedi 29 Juin 2013 - 09:34
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Oran
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