REFLEXION

DES MINISTRES SECOUES PAR LES SCANDALES DE LA CORRUPTION : Remaniement ministériel sous haute tension

Sonatrach, autoroute Est-Ouest, pêche au thon rouge… les affaires de corruption et de malversations qui défrayent la chronique ces dernières semaines compliquent les calculs politiques du côté d’El Mouradia.



DES MINISTRES SECOUES PAR LES SCANDALES DE LA CORRUPTION : Remaniement ministériel sous haute tension
D’un point de vue politique, trois ministres sont directement secoués par ce séisme, alors que le président de la république réfléchit à un futur remaniement. Un remaniement qui devait intervenir initialement en mars, mais qui pourrait finalement être reporté. Le ministère de l’Energie et des Mines d’abord. Malgré ses déclarations dans la presse, Chakib Khelil a bien du mal à convaincre qu’il ait pu rester ignorant à ce que se tramait au plus haut de la hiérarchie de la compagnie nationale des hydrocarbures. L’affaire de la Sonatrach, qui a conduit à l’éviction de la majorité des cadres dirigeants de l’entreprise, a déstabilisé le ministre de l’Energie. Même s’il n’est pas directement impliqué, c’est bien sous ses yeux que des responsables nommés avec son accord sont soupçonnés d’avoir commis des malversations.La situation est encore plus grave au ministère des Travaux Publics. Ce sont des responsables du cabinet du ministre, Amar Ghoul, qui ont été impliqués dans l’enquête du scandale de l’autoroute est-ouest. Il se retrouve ainsi en très mauvaise posture. Comme son collègue du ministère de la Pêche, Smaïl Mimoune, qui doit lui aussi affronter une affaire de malversations dans la gestion de la pêche au thon rouge. Alors, que va faire le président Abdelaziz Bouteflika? Selon certains informations, avant le déclenchement de l’affaire Sonatrach, Chakib Khelil était un des favoris pour remplacer Ahmed Ouyahia comme chef du gouvernement dans le cadre d’un remaniement ministériel. Aujourd’hui, une telle nomination ne peut plus être envisagée. Mais le casse-tête ne se limite pas au poste de premier ministre. Pour le reste des portefeuilles, le président de la République devra décider du sort des ministres dont les administrations sont concernées par ces scandales. Ainsi le maintien de Ghoul et Mimoune ,il pourrait être mal perçu par l’opinion publique., les conséquences politiques ne seront pas négligeables et le remaniement ministériel risque d’être au final retardé en attendant un contexte plus favorable.

Sadek
Mercredi 10 Février 2010 - 23:01
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