REFLEXION

DES MARCHES A L'ABONDON ET DES MILLIARDS EN L'AIR A MOSTAGANEM : Des locaux commerciaux distribués à des femmes arrivistes

Après la mise en service, il y a de cela plus d’une décennie, du marché de gros de fruits et légumes jouxtant la route de Sidi-Khettab, connu communément sous le nom de « Souk El Lil », l’ancien marché, situé à Sidi Othmane, dans la commune de Sayada, est à l’abandon depuis ce temps.



DES MARCHES A L'ABONDON ET DES MILLIARDS EN L'AIR A MOSTAGANEM : Des locaux commerciaux distribués à des femmes arrivistes
L’on sait que la réalisation du premier marché de gros à proximité du douar de Sidi Othmane, relevant de la commune de Sayada, pour lequel une enveloppe de plus de deux milliards avait été attribuée. Situé en un endroit jugé par la suite non approprié, les responsables de l’époque jugèrent bon de le transférer dans une autre zone plus vaste. Et c’est ainsi qu’est né l’actuel « Souk El Lil.» Pour rentabiliser le marché de Sidi Othmane, les membres de l’APW de l’époque avaient suggéré que celui-ci soit transformé en un supermarché compte tenu de son infrastructure. Construit initialement pour remplir cette fonction, ce marché comprend plusieurs stands. L’idée en soi n’était nullement mauvaise puisqu’elle avait été retenue par l’ex -wali, M. Zoukh. Selon l’avis de certains experts, le lieu répond parfaitement à la demande et ce, pour au moins deux rasons : La première est que l’infrastructure existe déjà et qu’elle ne nécessite pas de grosses dépenses pour sa transformation. La seconde est liée à la situation géographique. En fait, l’ex marché de gros est situé sur un axe routier reliant la ville ainsi que les quartiers des Castors et Djebli Mohamed et à l’Est de celui-ci la commune de Sayada avec ses proches douars. En ce qui concerne le transport, il était prévu une station de bus au niveau de l’Oued Aïn-Séfra à destination du supermarché (une fois transformé en tant que tel). Par ailleurs, il est à signaler que plusieurs locaux commerciaux, réalisés dans le cadre du programme de développement du président de la République, au niveau de plusieurs quartiers, notamment à Tigditt et au 5 juillet, ainsi qu’au niveau des communes relevant du chef-lieu de wilaya, sont toujours fermés alors que les postulants attendent toujours. L’on sait également que certains locaux ont été attribués à des personnes ne présentant aucune qualification professionnelle. De même qu’il semblerait que certaines femmes, représentant différentes associations, auraient bénéficié de crédits estimés à 50 millions de centimes, octroyés par l’ex-DAS, dans le cadre d’un projet de solidarité à l’effet de relancer les métiers féminins tels que la couture et la coiffure. Ces projets n’ayant pas vu le jour, 14 femmes auraient été estées en justice par le même DAS pour détournement de crédit. C’est à se demander comment ces locaux sont attribués à certaines d’entre elles et selon quels critères? Le chef de la daira ainsi que le maire , de par leur statut, sont mieux placés, à notre humble avis, pour exiger une enquête préalable sur chaque postulant, et ce pour que les attributions se fassent en toute légalité.

Raffik
Dimanche 17 Janvier 2010 - 10:27
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MOSTAGANEM
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