REFLEXION

DES ERREURS IMPARDONNABLES A ACHAACHA : Un passeport avec la mention « Handicapé » comme profession

Le citoyen Adda Mehieddine, un jeune de 23 ans, handicapé, résident à Achaâcha n’en revenait pas, il n’en croyait pas ses yeux, lorsqu’il constata deux jours plus tard sur le passeport que la daïra d’Achaâcha venait de le lui délivrer, la mention « Handicapé » comme profession.



DES ERREURS IMPARDONNABLES A ACHAACHA : Un passeport avec la mention « Handicapé » comme profession
Une histoire originale et peu banale, qui ne pourrait se produire selon certains qu’au niveau de la daïra d’Achaâcha et la commune du chef-lieu qui est connue pour ses antécédents en la matière. L’affaire dont il s’agit, concerne un citoyen originaire de la commune d’Achaâcha qui, après s’être fait délivrer un passeport par la daïra de sa résidence, fut surpris de constater, deux jours plus tard, que le document en question contenait deux erreurs, soit deux mentions contraires aux renseignements fournis auparavant en vue de la délivrance d’un passeport. La première erreur se situe au niveau de la case «Profession » où il est mentionné : « handicapé ». Quant à la seconde erreur, elle se situe au niveau de la case « signes particuliers » où il est mentionné : « néant », alors que le titulaire du passeport est une personne handicapée physique. Mais cela n’explique nullement pourquoi à la case profession il est mentionné » handicapé ». Quel rapport y a-t-il entre le fait d’être handicapé est celui d’exercer ou ne pas exercer une activité professionnelle ? Une personne handicapée physique peut fort bien exercer une profession dans la mesure où son handicap ne la gênerait pas. Quant aux signes particuliers, dont la mention ne figure pas à la case correspondante, il y a de quoi se tirer les cheveux. C’est à se demander alors si, au moment de l’établissement et de la signature du document, les responsables chargés de ces deux étapes au niveau de ladite daïra ne s’étaient pas rendu compte de ces deux erreurs. Si le titulaire du passeport n’avait pas vérifié le document avant d’en faire usage, il aurait certainement eu des ennuis lors d’une éventuelle sortie du territoire national à destination de l’étranger. On pourrait supposer que l’erreur venait du citoyen lui-même qui, en remplissant l’imprimé vert avait fait l’amalgame entre les deux cases : profession et signes particuliers. Dans ce cas de figure le contrôle des renseignements portés sur la demande de passeport ne devrait-il pas se faire en présence du demandeur, sachant qu’il s’agit là d’un document de la plus haute importance. En droit, le passeport reste un document de souveraineté nationale. Il est sensé représenter l’image de marque de chaque nation indépendante et digne de ce nom. Au niveau de cette daïra, on n’en est pas à la première illustration, étant donné que deux cas d’espèces ont été déjà rapportés par le journal « Réflexion », (Voir les éditions des 11.02.2009 et 28.04.2009, où nous relations deux affaires se rapportant, l’une comme l’autre, à des erreurs intolérables constatées sur les actes d’extrait de naissance délivrés à deux citoyens originaires de la commune d’Achaâcha. Dans la première affaire, en date du 11-02-09, il était question d’un acte d’extrait de naissance délivré à un jeune homme avec un prénom féminin, alors qu’il se prénomme Mohamed. Une situation forte embarrassante pour ce jeune homme qui s’apprêtait à se faire inscrire sur les listes électorales en vue d’accomplir son devoir de citoyen. Se rendant à l’APC de son lieu de résidence pour se faire délivrer un acte d’extrait de naissance, le fonctionnaire lui fait savoir qu’il ne répondait pas aux renseignements portés sur l’état civil et que la personne qui répond auxdits renseignements est de sexe féminin, inscrite sous le prénom de Fatima. Mohamed n’en revenait pas. Tous les renseignements concordaient, sauf le prénom. Au lieu de Mohamed c’est Fatima qui figure sur le registre d’état civil. Comment cette erreur flagrante a pu se glisser dans un document officiel ? La seconde affaire ne différait pas de beaucoup de la précédente. L’erreur se situait cette fois-ci au niveau de la mention sexe. Il s’agissait, dans ce second cas, d’un jeune homme dénommé Hamdi Bey Mohamed, de sexe masculin de surcroît, qui s’était fait délivrer un acte d’extrait de naissance avec la mention « sexe féminin ». Cela s’est passé dans la même APC. Si des erreurs de cette nature se répètent tant au niveau de l’APC qu’au niveau de la daïra, cela suppose que l’agent préposé aux écritures ne vérifie pas les documents avant de les remettre à leurs auteurs.

M. Bentahar
Lundi 23 Novembre 2009 - 09:14
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