REFLEXION

DES COMPORTEMENTS D’UN AGENT DU FILET SOCIAL, MINENT L’APC : Que se passe-t-il à la mairie de Mostaganem ?



DES COMPORTEMENTS D’UN AGENT DU FILET SOCIAL, MINENT L’APC : Que se passe-t-il à la mairie de Mostaganem ?
Depuis quand un agent recruté dans le cadre du filet social, un poste précaire et révocable, détient-il des pouvoirs dans une administration publique à telle enseigne qu’il se veut le gardien du temple, sans que personne n’ose mettre un terme à cette mascarade ? Cette situation est vécue actuellement au niveau de l’APC de Mostaganem, où un agent recruté dans le cadre du filet social, percevant une indemnité de 3000,00 DA, arrive à mettre la main sur tout et décide presque de tout et comme bon lui semble, sans que les responsables de l’administration communale n’interviennent pour mettre un terme à ces comportements irresponsables de la part d’un énergumène qui n’a en principe aucun droit à s’interférer dans les affaires administratives de la direction communale de l’éducation, de la culture et des affaires sociales (DECAS) et encore moins celles de la direction communale de la réglementation et des affaires générales (DRAG). Des élus de l’APC de Mostaganem ne décolèrent pas et veulent coûte que coûte que soit mis un terme définitif à cette situation qui n’a que trop durer. Rappelons que Réflexion a déjà rapporté des faits similaires concernant la même personne, dans son édition du 8 Mai 2010, qui seraient commis par cet indélicat agent d’où l’employée s’est plaint aux deux vices présidents de la commune pour harcèlement sexuel, néanmoins, aux dernières informations, l’auteur de ces méfaits est toujours à son poste et persévère toujours dans son comportement odieux envers certains responsables élus et administratifs et autres agents, comme il continue à narguer la majorité du personnel, agissant bien sûr, selon certains élus sous la couverture de certains responsables de la commune, qui ne veulent, on ne sait pour quelle raison l’interpeller et le congédier à défaut le sanctionner pour fautes graves. Selon, un bon nombre d’élus, la direction de l’éducation, de la culture et des affaires sociales aurait reçu plusieurs plaintes et requêtes verbales et écrite contre cette personne, allant de l’harcèlement sexuel pour certaines employées aux tentatives de corruption pour des agents de sexe masculin. Pour preuve, en date du 24 avril 2010, une employée avait officiellement déposée plainte pour harcèlement sexuel et tentative de lui soutirer de l’argent. La plainte a été déposée au niveau de la DECAS et ce, en présence du directeur de la réglementation et des affaires générales (DRAG), selon les déclarations de la plaignante, il lui aurait demandé le montant de 2000,00 DA pour lui changer son poste de travail, ainsi que les harcèlements téléphoniques, d’où l’enregistrement à plusieurs reprises de son numéro sur le portable de la plaignante, profération de menaces, d’insultes et autres propos indécents etc… Par ailleurs, il est à relever, selon toujours la même source, qu’un gardien permanent, en poste au niveau du cimetière de Diar-El-Hana, lequel a reconnu devant les vice-présidents chargés respectivement de l’administration et des finances et des affaires sociales, avoir remis 5000,00 DA, à la personne en question, ceci sans doute avec la promesse de lui préserver son emploi, alors qu’il n’a aucun pouvoir de décision en la matière. Devant cette situation intolérable et inadmissible à plus d’un titre et dans le but de mettre un terme à ses agissements, il a été décidé de relever cet agent de ses fonctions et de tout ce qui a trait aux travaux d’intérêt général. Le plus invraisemblable dans toute l’histoire, malgré la décision de son licenciement prise par le vice président de la DECAS , l’agent concerné demeure toujours à son poste et refuse de mettre le cachet sur le document portant son éviction, il fait fonction de premier responsable de tout le corps de gardiennage de l’APC et ce, malgré la suppression de son nom des états de paie depuis le mois de Mars. Pire encore, depuis la disparition du sceau officiel de la DECAS , cela fait plus de cinq mois, lors de l’incendie qui a eu lieu dans les locaux de ladite direction, les états de paie et d’émargement sont transférés depuis, après signature, à l’administration pour y apposer le cachet avant leur transmission au service d’ordonnancement, mais à la grande surprise, l’agent incriminé refuse d’y apposer le cachet, pour le motif que son nom ne figure par sur l’état de paie, sachant que ces document sont signés et paraphés par un vice-président de l’APC, qui a toute autorité et toute latitude à ordonner à ce que les documents soient estampillés, mais à la surprise générale, l’agent en question apporte un refus catégorique. A partir de là, les élus se posent beaucoup de questions qui viennent à leur esprit; la première est de toute évidence, qui est derrière cet agent et qui le couvre ? Et pourquoi voudrait-on le garder malgré les plusieurs rapports mettant en exergue ces agissements contraires à l’éthique et à la morale ? Aussi, qui a placé cette personne à la tête de l’ensemble du corps communal de gardiennage, alors qu’il ne jouit d’aucun niveau ni de bagages intellectuels lui permettant d’assurer cette mission, licencié de surcroît, il n’est au fait qu’un simple agent recruté dans le cadre du filet social avec comme solde mensuelle de 3000 DA, alors qu’il mène selon la même source un train de vie d’un petit Pacha, avec véhicule personnel en plus, sachant qu’il n’a d’autres ressources que cette indemnité sociale. Les prérogatives de surveillant général du corps des gardiens permanents, attribuées à cet agent du filet social sont en totale violation avec la législation en vigueur. C’est ainsi, que nous avons appris qu’un rapport détaillé des faits aurait été transmis à Madame le Wali, au chef de daïra et au président de l’APC. Rappelons par ailleurs, que de graves dissensions minent actuellement l’assemblée communale concernant cet agent, qui a fait déjà l’objet de discorde entre les membres, lors de la dernière session de l’assemblée, ils ne s’accordent plus sur la gestion de ce dossier dont les intérêts des uns et des autres divergent.

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Jeudi 20 Mai 2010 - 00:01
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MOSTAGANEM
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