REFLEXION

DEPUIS LE SEISME DE 1980 : Le préfabriqué perdure à Chlef

A la lumière des nombreuses mesures prises, par certains responsables en ce qui concerne la réalisation ou l'achèvement d'un quelconque projet, il faut toujours s'attendre à de fausses manœuvres et des décisions prises à l'emporte pièce sans pour cela éplucher dans le fond du dossier.



DEPUIS LE SEISME DE 1980 : Le préfabriqué perdure à Chlef
A titre d'exemple, des projets d'une grande importance sont lancés sans ouverture de crédits, d'autres sont réalisés sans permis de construire. Nous ouvrirons une parenthèse sur ce chapitre, sur un fait réel qui vient de se produire dans l'une des communes de la wilaya cette dernière semaine. A l’approche de la rentrée scolaire, une commission s'est déplacée dans le but de procéder, à la réception à titre provisoire d'un établissement scolaire (CEM), retenu par le secteur de l'éducation, en procédant à l'affectation des élèves pour la prochaine rentrée scolaire. Néanmoins, en se déplaçant dans l’une des trois villes il a été constaté que l'infrastructure, n'avait pas été réalisée selon la réglementation en vigueur concernant la constitution du dossier administratif. Il manquait au dossier ce fameux permis de construire que tout le monde ignore. La force opérée par le technicien en qualité de membre a été sans précédent et a catégoriquement refusé de signer le procès verbal de réception. Autant dire que nos administrations et la plupart, dictent les mesures à leur convenance et sans instructions en raison de l'ignorance des textes mis à leur disposition. Pour cette même raison, le préfabriqué qui représente un pourcentage très élevé sur le territoire de la wilaya, est loin d'être totalement éradiqué à cause de cet obstacle et les règles qui le régissent. Une situation, qui demeure dans un anonymat absolu devant le silence et la bureaucratique de cette fameuse commission de traitement des dossiers du préfabriqué, d'où un nombre très réduit et qui égal 500 dossiers déposés et ce, jusqu'à l'heure actuelle. Autant de problèmes autour d'agents incompétents affectés, à une tâche qui mérite d'être encadrée par des cadres techniques et administratifs bien au courant des faits. Des lenteurs, qui font toujours courir le sinistré du 10 octobre 1980, à travers les bureaux d'études pour voir finalement son dossier rejeté, par la dite commission. Une bureaucratie à vous couper le souffle et qui vous fait fléchir en cours de route. C'est une voie qui mène à l'abandon.

M.Mokhtari
Dimanche 4 Septembre 2011 - 11:30
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