REFLEXION

DEBAT SUR L'IDENTITE NATIONALE EN FRANCE : Sarkozy en quête d’identité

S’il est des sujets sur lesquels les passions se déchaînent pour Sarkozy ils se veulent aussi orientés sur la question identitaire, pour détourner l’attention des français, qui assistent à un discours en marge des dossiers d’actualité, comme la situation sociale qui sévit en France.



DEBAT SUR L'IDENTITE NATIONALE EN FRANCE : Sarkozy en quête d’identité
L’objectif diantre de Sarkozy n’est autre qu’une subtilisation grotesque d’un homme pris dans la tourmente d’une politique dirigée contre les émigrés et en particulier contre l’Islam. Avec Sarkozy la partisannerie est devenue la maîtresse d’œuvre de cet imbroglio identitaire qui sape le moral de l’entité Française, au point d’en faire un fantasme et un pathos libertaire. L’ambition démesurée de l’émigré subit et non choisit, «Expression reprise chez Sarko» lui a fait perdre la mesure, cela ressemble à une quête d’identité pour ce président de la république Française perdu dans un débat aussi stérile que ridicule. Le thème de l’identité nationale si cher à Sarkozy, n’est qu’un prétexte pour l’émigré Hongroi, il aurait semble t’il perdu la sienne, c’est ce qui ressort de cet acharnement, et c’est aussi comme s’il voulait prouver aux français son intégration. En baisse dans les sondages et de peur qu’on le renvoie chez lui, il veut renouer avec le dada de sa première campagne de 2007, en faisant appel du pied à l’électorat de l’extrême droite de Le Pen. Eric Besson qui a lancé le débat sur l’identité nationale le 2 novembre à quelques mois des régionales était à ses côtés lors de son discours inattendu alors qu’il était dans la drôme. Nicolas Sarkozy, ce jeudi passé ne pouvait s’empêcher d’’expliquer avec ses mêmes gestes mécaniques, ; que sa contribution était nécessaire au débat sur l’identité nationale, contesté par les socialistes du PS et la gauche plurielle les accusant d’avoir peur du débat initié par le parti majoritaire. Rappelant à ce titre la nécessité d’un tel débat déclarant ; « A force d’abondant nous avons fini, par ne plus savoir très bien qui nous étions. A force de cultiver la haine de soi, nous avons fermé les portes de l’avenir. On ne bâtit rien sur la haine de soi, sur la haine des siens et sur la détestation de son propre pays « voilà pourquoi nous devons parler de notre identité nationale. Ce n’est pas dangereux, c’est nécessaire. Ce qui serait dangereux ce serait de ne pas en parler (..) c’est avec cette politique de l’autruche qu’on laisse le champ libre à tous les extrémismes », a insisté l’émigré subit. Selon lui, « être français est un honneur, il nous appartient à tous de le mériter ». Le mérite t-il en fin de compte. Ce qui est sur c’est que le président Sarkozy ne sait pas effectivement qu’il est, pour s’être fourvoyé en matière d’identité ne sachant plus ou il en est pour avoir oublié que ce pays l’a accueilli et que la France a une histoire. La question ne doit même pas être posée. Le ridicule vient meubler le temps d’un président qui ignore qu’il est pour demander aux français de débattre de l’identité nationale. L’émigré Sarkozy s’est surement trompé de pays, pour se livré à un plaidoyer sur la France, reprenant les mots de l’historien Marc Bloch, fusillé par les nazis . Il faut toujours que Sarkozy face parler de lui, puisqu’un déplacement présidentiel sur les thèmes du soutien à l’agriculture et de l’avenir des territoires ruraux, devienne un fait d’attraction. Avec Sarkozy il faut toujours s’attendre à des revirements, qui n’ont rien voir avec le protocole, car pour Sarko le débat sur l’identité nationale est devenu le eitmotiv de sa campagne antisémite autant pour plaire que pour se plaire. Le vote Helvétique contre les minarets est un fait qu’il ne veut pas rater et l’occasion est belle pour son syndrome identitaire et c’est encore le musulman qui trinque, il ne peut s’empêcher de suivre à la trace les autres et c’est la burqa, qui devient donc l’objet d’attention, pour préparer comme toujours le terrain et l’opinion public. Comme s’est gentil de sa part voila qu’il prépare un projet de loi, pour son parlement devenu sa propriété exclusive, voir une mission parlementaire d’information, en affirmant avec force qu’il n’y a pas de place », en France,  « pour l’asservissement de la femme » qualifiant d e »noble » ce débat sur l’identité française, c’est tellement touchant de la part de M. Sarkozy qu’on lui donnerait Jésus pour confession . L’émigré Sarkozy s’est accaparé de l’identité nationale comme si elle lui était exclusive, déclarant à qui veut l’entendre être le seul défenseur en l’écoutant dire « Est-ce qu’on défendra nos valeurs, notre civilisation, nos idées ou est ce qu’on se laissera emporter par des effets de mode successifs ? » Ajoutant ; « s’ils ont peur de l’identité nationale française, c’est qu’ils ne la connaissent pas ». Raison de plus pour ouvrir un débat qui va la leur apprendre a-t-il conclu. Bien sur il va de soi, que Sarkozy semble s’être entremêlé les pinceaux puisque cet émigré subit vient de mélanger Hongrie et France. Que dirait Danton, ou Robespierre s’ils pouvaient assistés à cette démonstration grotesque et qu’en est il de la révolution de 1789, serait il possible qu’il s’en revendique, il faut lui rappeler à ce titre qu’il est en retard de plus de deux siècle, sur l’histoire il est temps qu’il la revisite. Ce que je crois c’est qu’il n’a rien compris ni apprit depuis son avènement à la présidence il devrait se recycler. Nicolas Sarkozy selon martine Aubry numéro un du Ps ne manquera de dire qu’il est « un président aux abois » qui fait « diversion ». Sarkozy et ses discours rébarbatifs est devenu coutumier des chantres des nouvelles dispositions qui sont de plus en plus dévastateur dans la diabolisation des autres et notamment les émigrés. N’est il pas urgent de cesser la politique subversive initié par les Sarkozistes, d’où l’ouverture de débats qui sont à l’encontre des principes de la vraie société française. Il est temps de rejeter en bloc et condamné fermement à tout ce qui touche aux constances longtemps défendus par les droits universels de l’homme. La réaction unanime de la classe pourrait contrecarrer les calculs politiques d’un homme imbu de lui-même, d’où la défiance visant à le renvoyer à dos et lui rappeler qu’il ne peut être français par alliance mais qu’il restera l’émigré subit comme tous les autres qu’il n’a cessé de désigner du doigt.

Rafik
Mardi 5 Janvier 2010 - 10:57
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ACTUALITÉ
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