REFLEXION

DCP ORAN : 300 commerces fermés



Lors de leurs sorties, les services de contrôle de la qualité ont établi plus de 2000 procès verbaux contre des commerçants ayant transgressé la réglementation comme l’exercice de l’activité commerciale sans registre de commerce, absence de facturation, commercialisation des produits non conformes aux normes de qualité. «Ces contrevenants seront tous traduits devant les tribunaux pour infraction du code commercial», a-t-on appris auprès des sources proches de la direction du commerce d’Oran. De tels phénomènes ne sont pas nouveaux dans plusieurs communes composant la wilaya d’Oran. Mais, ils ont pris de l’ampleur dans les villes côtières connues pour l’engouement vu la saison estivale. A Oran, la vente des produits périssables  ou ceux à bord de la péremption est devenue un simple sport de routine. Dans le marché référentiel de la Bastille, des produits alimentaires facilement périssables comme le fromage et autres produits laitiers, le poisson et autres sont commercialisés exposés dans des étals ne répondant à aucune norme d’hygiène. Ils sont certes écoulés au plus bas prix, d’où la source de l’intrigue en ne contenant aucun étiquetage devant comporter la raison sociale du fabricant et du pays ou de la région de leur provenance.  Le même constat est de visu perceptible dans les marchés de Mdina Djedida et d’El Hamri. Ce n’est pas tout. En dépit de toutes les restrictions annoncées à la faveur de l’avancée fulgurante de la fièvre aphteuse, l’abattage clandestin continue à gagner du terrain. Des boucheries clandestines exerçant dans le centre ville d’Oran et autres localités importantes sont alimentées à longueur de journées par les viandes provenant des abattoirs clandestins de Hassi Mefsoukh ET Hassi Bounif.      

Medjadji H.
Dimanche 31 Août 2014 - 17:53
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Oran
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