REFLEXION

DANS L’ABSENCE DE SOLIDARITE : Le fils du cheikh el Anka meurt en silence



Cloué dans son lit, suite à un accident, le petit fils du Cheikh Mohamed El ÂNKA, le doyen du Chaâbi en Algérie, meurt en silence, pour une affaire de manque de solidarité et absence d’humanisme . Rafik El Ânka, nécessite une intervention chirurgicale qui est pratiquée en Tunisie, pour une prise en charge totale qui ne dépassait pas la somme de 5000 euros. El Anka ne disposait pas de cette somme, a perdu la plupart de l’usage de ses membres. Seule l’intervention chirurgicale peut le sauver de son état stationnaire. Ses amis du quartier qui nous ont contacté, pour informer la grande famille des artistes du Chaâbi de Mostaganem de la situation dramatique de la descendance du grand maestro Mohamed El Hadj El Ânka qui semblait être relégué aux oubliettes. Car nous sommes un peuple qui oublie vite. L’amnésie collective dans notre société est devenue une règle. C’est notre peuple et nos gouvernants qui semblaient avoir la mémoire courte pour ne pas dire d’un poisson rouge. Pour tous soutient et solidarité au profit de Rafik El Ânka, nous contacter par le biais du journal.

A. Ben Brik
Jeudi 29 Juillet 2010 - 00:01
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