REFLEXION

Contribution de Mostaganem à la révolution algérienne



Présentation :

A l’instar des grandes villes d’Algérie, Mostaganem a vu défiler entre ses murs les noms les plus prestigieux du mouvement national tels l’Emir Abdelkader, l’Emir Khaled, Messali El Hadj, Ferhat Abbas, Ahmed Benbella, Houcine Aït Ahmed, Haouari Boumédiène en plus d’une constellation de militants qui figurent en bonne place dans nos annales. Fièrede son passé, Mostaganem prit part résolument à la révolution en mobilisant fiévreusement toutes ses énergies et toutes ses potentialités : hommes, femmes, enfants, lettrés, illétrés, nantis, indigents, avec ou sans formation de tous les milieux et de toutes les classes sociales mirent un point d’honneur à s’engager dans cette glorieuse épopée qui allait changer radicalement la face de l’Algérie et la propulser sur le devant de la scène internationale. En leur honneur, nous avons établi cette notice qui, par sa brièveté et sa concision, ne prétend ni à la biographie, ni à la monographie ; très modestement, elle se propose d’éclairer, au moyen de quelques données de base, l’opinion publique sur le rôle important joué par Mostaganem dans la libération de l’Algérie.


Des dates, des noms, des faits


Le premiers fonds financier de la révolution d’un montant de treize millions de francs anciens (d’époque) conservé à Kharouba au domicile de Berber Bénaïssa en 1953.
Une réunion préparatoire décisive de la révolution a regroupé les chefs historiques au cinéma « Lux » en été 1954.
Le premier coup de feu qui a déclenché la guerre de libération a été tiré le 31 octobre 1954, à 23 heures 56, à Ouillis (actuel Ben Abdelmalek Ramdane).
Plus de cent manifestations populaires en faveur de l’indépendance ont ébranlé la ville de Mostaganem entre 1954 et 1962.
L’Action Armée Urbaine (FIDA) fit école à Mostaganem où la plupart des traîtres à la la cause nationale furent physiquement liquidés et connurent l’oprobre.
Le quartier de Tigditt surnommé « El Qahira » ( Le Caire) servit de creuset à toutes les tendances politiuques d’antant et à tous les bouillements idéologiques.
Sidi Ali (ex Cassaigne) centre de’ torture et d’internement pour trois cents résistants.


Les héros de la résistance


Résistants mostaganémois de la première heure :


Dr Bentami El Habib, ambassadeur du FLN à Genève (Suisse),
Benguettat Adda, speaker de « la voix de l’Algérie »,
Benderdouche Djelloul, pharmacien interné au camp de Berouaguia,
Benaïssa Abdelkader, écrivain dramaturge interné à Sidi Ali,
Berber Bénaïssa, ancien militant du PPA, chef de réseau urbain,
Benkedadra Adelkader, officier de l’ALN,
Benyahia Belkacem, officier de l’ALN,
Bénaouda, commissaire politique,
Ould Moussa Belkacem, moudjahid, auteur du livre: “Les chemins de l’indépendance”

M’rabet Aek
Dimanche 18 Octobre 2009 - 22:58
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MOSTAGANEM
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