REFLEXION

Conseil national des enseignants : Engagement d’une grève nationale de 15 jours à compter du 30 mai.

Le Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) a appelé à une grève nationale de 15 jours renouvelable à partir de la fin du mois en cours avec arrêt de toutes les activités pédagogiques et scientifiques.



Après les étudiants en sciences médicales, toujours dans l’impasse en raison de la grève des hospitalo-universitaires, c’est au tour des étudiants restants, toutes spécialités confondues, d’avoir à faire face, dans une quinzaine de jours, à la même situation. En effet, les enseignants universitaires ont décidé d’observer une grève nationale dans tous les campus. Le CNES a pris sa décision à l’issue des travaux de sa session ordinaire tenue mercredi et jeudi dernier à Alger, en appelant l’ensemble des enseignants à observer une grève de 15 jours renouvelables à partir du 30 mai avec arrêt de toutes les activités pédagogiques et scientifiques.
Dans une déclaration rendue publique jeudi, le CNES dénonce «la situation catastrophique et alarmante qui prévaut au sein de l’université algérienne», notant avec «regret le non-respect des engagements de la tutelle et l’absence de volonté des pouvoirs publics quant à construire un partenariat pour la prise en charge effective des revendications des enseignants et bâtir une université publique performante au service du pays».
Depuis la promulgation du statut particulier de l’enseignant chercheur en avril 2008, le CNES affirme que «les promesses données dans le cadre des travaux de la commission mixte regroupant le ministère de l’Enseignement supérieur et le CNES, sur le régime indemnitaire, sont restées sans suite».
Le syndicat dénonce «le mépris absolu des pouvoirs publics vis-à-vis de l’enseignant et l’absence inquiétante de stratégie pour l’université». Et d’affirmer ne pas comprendre la démarche imposant aux enseignants chercheurs d’attendre la promulgation de l’ensemble des statuts particuliers pour que soit débloqué le régime indemnitaire. Le CNES, qui a pendant de longs mois suspendu toutes ses actions de protestation en ouvrant la voie des négociations avec le ministère, se dit «marginalisé».
La grève du CNES vient ainsi compliquer davantage la situation. La période choisie coïncide en effet avec les examens de synthèse et de fin d’année. Le boycott des activités pédagogiques et scientifiques bloquera inéluctablement des centaines d’étudiants quant à l’achèvement des cours, la remise des relevés de notes et les délibérations des examens, notamment.


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Dimanche 17 Mai 2009 - 08:09
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ACTUALITÉ
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