REFLEXION

Condamnation à mort d’un jeune pour parricide : Il déclare, n’éprouver aucun remord



Condamnation à mort d’un jeune pour parricide : Il déclare, n’éprouver  aucun remord
Dans un procès émouvant, la cour criminelle prés le tribunal d’Oran a statué sur une affaire dépassant tout entendement, liée à celui d’un parricide. En effet, dans cette histoire vraie qui n’a rien d’une chimère, un jeune répondant aux initiales (H.A), âgé de 25 ans a assassiné son véritable père (H.A) âgé de 53 ans, demeurant à Saint Pierre en date du 17 aout de l’année passée, après une altercation. L’accusé a blessé mortellement son père en portant plusieurs coups d’arme blanche sur plusieurs parties de son corps, suite à un différent ayant opposé les deux antagonistes. Agonisant pendant une dizaine de jours, après son évacuation à l’hôpital, rendit l’âme suite aux graves blessures. D’après les fracassantes déclarations, de l’accusé, il a justifié son acte d’assassinat par les différentes pressions accumulées, voire même son état psychologique de désespérance qui ressentait quotidiennement vis-à-vis du comportement agressif et indifférent de maltraitance de son père et de son épouse. L’accusé a aussi révélé l’attitude agressive de son père, qui le tenait en laisse, emprisonné à l’intérieur de son salon de coiffure des heures entières avec le peu de nourriture et sans la moindre inquiétude. L’accusé dira aussi, que malgré son âge d’adulte, il recevait des châtiments corporels de son père. Dans ce réquisitoire, il a aussi été révélé que par le passé, l’accusé avait purgé une peine de 18 mois de prison ferme seulement sur une sentence de 5 ans après avoir été libéré pour agression son père par arme blanche en lui assénant 6 coups sur son corps. Quant à la partie civile, qui a demandé la clémence, a axé sa plaidoirie sur l’état psychologique très perturbé, vu les conditions de vie difficile, dont il a été victime leur mandant, notamment la perte de sa mère à l’âge de quatre ans, son exclusion de l’école à douze ans, et les différentes pressions engendrées par l’épouse de son père. Dans ce procès, le représentant du ministère public a requis la peine de mort à l’encontre de l’accusé, une sentence qui a été maintenue après délibération.

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Lundi 1 Juin 2009 - 00:09
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ACTUALITÉ
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