REFLEXION

Collecte des ordures à Mostaganem : 1en2

INNOVATION OU MANQUE DE MOYENS ?

À voir l’opération de la collecte des ordures dans les différents quartiers de Mostaganem où on utilise des camions inadaptés renforcés par des bulldozers pour vider les bacs à ordures, il nous vient tout de suite en tête la fameuse publicité du Shampooing (2 en 1).



Collecte des ordures à Mostaganem : 1en2
L’APC de Mostaganem innove en matière de ramassage des ordures, et la guerre aux poubelles est déclarée mais elle est loin d'être gagnée. Dans certaines cités de la ville les gros moyens sont employés, deux camions à benne basculante de 30 tonnes et un bulldozer sillonnent les quartiers deux à trois fois par semaine et à 10 heures du matin ! Tandis que Mme Dalila Boudjemaâ, secrétaire d’État chargée de l’environnement parle d’une gestion professionnelle des ordures ménagères en déclarant que : «Désormais, la gestion des ordures doit être entreprise avec professionnalisme, et ne plus la pratiquer avec du bricolage». À Mostaganem c’est tout à fait le contraire, comme le montre la photo prise au quartierChemouma à 10 heures du matin(ce sont des engins de travaux publics ou bien des  engins des centres d’enfouissement  ou peut-être ils appartiennent  à des « amis » entrepreneurs), qui font la collecte des ordures et cela d’une manière tout à fait aléatoire. Alors innovation ou manque de moyens ? Où sont passés les camions à benne-tasseuse? Où est le professionnalisme dans tout ça ? À travers toute la ville de Mostaganem, il suffit de regarder autour de soi, le minimum n’existe plus. Les ordures sont entassées en tous lieux, à n’importe quelle heure de la journée. Plus particulièrement les cités se salissent de plus en plus. Les rues et ruelles sont jonchées de détritus et les bacs à ordures restent toujours pleins toute la journée dans la plupart des quartiers. Où sont passés les jeunes travaillant dans le cadre du projet « DjazairBayda » ? Des entreprises de jeunes chargés du nettoiement que l’APC sollicite pour renforcer ou pour appuyer son « service nettoiement ». Alors que l’APC compte à elle seule près de 1200 employés, c’est-à-dire,  le ¼ du budget communal est destiné aux salaires des travailleurs de l’APC,hélas, la passivité et la permissivité des pouvoirs publics ont fini par faire perdre chez le citoyen, qui est pour beaucoup dans cette situation de déliquescence de l'environnement, la notion d’intérêt public. N’est-il pas alors aujourd’hui temps de réagir avant que Mostaganem ne se transforme en une grande poubelle ?

Nadine
Mercredi 29 Mai 2013 - 11:13
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MOSTAGANEM
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