REFLEXION

Cité des 220 logements (Mostaganem) : Une cité aux abois

Située entre les cités des 800 logements, et des 300 logements, à Tijditt, elle est dépourvue d’espaces verts et de moyens de distractions. Les logements très et trop exigus, ont été construits dans le cadre social. Il n’y a aucun terrain de sport de proximité, et aucune aire de jeux pour les enfants ; condamnés à grandir et à vivre dans l’oisiveté, mère de tous les vices.



Cité des 220 logements (Mostaganem) : Une cité aux abois
Un taux de criminalité élevé
D’ailleurs beaucoup surnomment cette cité la « Colombie » et même certains de ces habitants car beaucoup s’adonnent à la vente de la drogue et des psychotropes. Face à l’absence des associations sur le terrain et de véritables solutions de rechanges pour ces jeunes, qui ne trouvent souvent pas le moyen de se lancer dans la vie active, et de décrocher un emploi.

Beaucoup de jeunes ont fait un séjour à « Sidi-Othmane »
Vu les dures conditions de vie, beaucoup de jeunes, ont été incarcérés pour différents délits et méfaits. Il est nécessaire, nous dit, un habitant, qui avoue à demi mot, que ces jeunes, sont pour la plupart des victimes de la société et qu’il est très important de faire souvent des opérations de sensibilisation sur le terrain, en ce qui  concerne surtout les dangers de la drogue car à ce rythme, les moins de 15 ans risquent de s’y mettre aussi…

Les dealers, un danger permanent…
En effet, beaucoup de vendeurs de drogues et de psychotropes trouvent un terrain facile dans cette cité afin découler leurs poisons. Exploitant les rudes conditions de vie, les difficultés sociales et la fragilité psychologique des jeunes, qui sont en difficultés après un échec scolaire ou l’impossibilité de se lancer et de s’intégrer dans la vie sociale, ces jeunes sont des proies faciles et vulnérables, qui  sont aussi recrutés par les barons de la drogue afin de vendre la drogue et les psychotropes, au niveau de la cité et des quartiers environnants.

Un seul centre culturel pour plus de 1200 familles
En effet, il existe un centre culturel à  quelques encablures de la cité, il est implanté entre la dite cité et celle des 800 logements, en ajoutant les jeunes de la cité des 300 logements, qui eux aussi viennent au niveau de ce centre, qui avec le temps, s’avère trop exigu  pour  une communauté de plus  de 1200 familles.  

Les associations de sports sont quasi-absentes
Pour une aussi importante communauté, il faudrait beaucoup d’associations de sports et pour le moment, on peut dire qu’elles sont quasi absentes sur le terrain. Mis à part quelques associations de sport de combats, il n’y a ni football, ni handball, ni volleyball…enfin tous ce qui est sport collectif. Vu aussi l’absence d’infrastructures sportives, et notamment de salle de sport et de  piscine semi-olympique, les associations sont découragées et évitent de s’aventurer en terrain marécageux. Entre temps, ce sont les jeunes, qui en payent les conséquences…

Algériens et fiers de l’être...
La plupart des jeunes abordent fièrement l’emblème national et ne perdent pas espoir quand à une vie meilleure. Certains, ont aussi pour la harga, alors que d’autres attendent l’occasion propice pour tenter l’aventure, nous disent des jeunes du quartier. D’ailleurs sur l’un des blocs, les jeunes ont peint le drapeau national pour prouver, que malgré tout, ils restent solidement attachés au pays des 1,5 million de chahid.

Mihoub
Samedi 7 Janvier 2012 - 20:49
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MOSTAGANEM
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