REFLEXION

Cité des 123 logements (Kharrouba) : Des jeunes livrés à eux-mêmes

La cité des 123 logements de Kharrouba, se trouve juste à proximité de la cité des 600 logements, les maisons font face à la mer et se trouvent exposées au vent et à l’humidité. Dépourvue d’espaces verts, d’un centre médical, d’un centre culturel…c’est une vraie cité dortoir.



Cité des 123 logements (Kharrouba) : Des jeunes livrés à eux-mêmes
Aucune aire de jeu, aucun moyen de distraction
Les  jeunes sont obligés de jouer au ballon sur la chaussée, heureusement que les automobilistes de la cité, sont compréhensifs, et acceptent de partager. Ils ne rechignent jamais et ralentissent pour ne pas les presser. C’est une vraie cohabitation entre automobilistes et sportifs.

 Un problème au quotidien
Il y a certes des bus et des taxis, qui desservent la cité mais le problème se pose aux heures de pointe  et notamment quand il faut se rendre du centre ville, à la cité. Il faut avoir les nerfs solides et surtout beaucoup de patience, il faut aussi jouer des coudes pour pouvoir se frayer un chemin dans la foule car chacun est pressé de rentrer chez lui. Pour les retardataires, il faut se rabattre sur les clandos ou les sociétés de taxis privées, qui demandent entre 100 et 200 dinars, ce n’est pas évident de payer à chaque fois ce prix. Vivement le tramway, qui devrait desservir la cité d’ici 2014, peut être…

Des locaux commerciaux, qui  encourage  la délinquance !
C’est vraiment inconcevable de voir tant de locaux commerciaux fermés et des jeunes livrés à eux mêmes et au chômage. En effet plus d’une vingtaine de locaux sont fermés juste en face de la route nationale n° 11. Ces locaux sont devenus des refuges pour des jeunes, qui viennent pour y consommer de la drogue et de l’alcool. Ces locaux sont aussi devenus des endroits de débauches et de prostitution puisque d’après les riverains, il y a un incessant va et vient de couples, et notamment de jeunes étudiantes universitaires, qui trouvent refuge avec leurs compagnons.

A quand la pose de ralentisseurs ou d’un rond point…
Pour quitter la cité et rejoindre la RN 11, c’est vraiment un coupe gorge car les véhicules passent à des vitesses vertigineuses certaines fois. Les automobilistes sont vraiment inconscients et oublient qu’ils passent à proximité d’une cité et qu’il faudrait au moins ralentir. Il y a eu quelques accidents meurtriers au niveau de cet endroit mais rien n’a été fait jusqu’à maintenant, il faudrait une tragédie pour que les responsables et les élus réagissent.

Une forêt inexploitée…
Malgré que la cité se trouve à proximité d’une forêt, cette dernière reste inexploitée pour le bien des citoyens et surtout des jeunes, qui voudraient  bien profiter de ce site pour faire du sport ou passer des moments de détente sans se faire agresser bien sur car l’endroit est souvent un refuge pour des « voyous », qui envahissent l’endroit pour consommer toutes sortes de produits prohibés. Il y a quelques mois, les gendarmes sont intervenus pour arrêter un groupe, qui avait érigé un véritable cabaret à ciel ouvert, alcool, danseuses, chanteurs…tout était disponible sur place !   

Mihoub
Dimanche 15 Janvier 2012 - 11:24
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MOSTAGANEM
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