REFLEXION

Ces chauffeurs de taxi qui méprisent leurs clients à Mostaganem

Il s’agit d’une réalité amère qui trempe dans notre société, a savoir: Le mépris est l’attitude mesquine
des chauffeurs de taxis. Mais quand on vous méprise alors que vous êtes dans vos droits, c’est encore plus immonde, car c’est un acte réprimé par la morale.



Ces chauffeurs de taxi qui méprisent leurs clients à Mostaganem
C’est cette valeur humaine qui fait défaut chez certains chauffeurs de taxi pour ne pas généraliser, Dieu merci qu’il existe encore des hommes magnanimes et honnêtes  qui se préoccupent d’autrui. Cette minuscule frange de chauffeurs de taxi, au comportement arrogant ne respectent nullement la profession qu’ils exercent. Dans ce contexte, il y a lieu de signaler qu’hier vers 17 heures de l’après midi, il y avait une meute de chauffeurs de taxi qui étaient en service et stationnés à la place du Barail en plein centre ville de Mostaganem. Pour narguer les clients, ils laissent souvent les vitres de leur véhicule entre ouvertes, les portières fermées et s’éloignent de leur véhicule pour s’amasser en groupe et s’adonner à des radotages de boniments inutiles. A chaque fois qu’un client  se présente à eux, quant ils sont obnubilés par leur radotage, ils le zyeutent comme s’il était un gueux.  Un vieillard à l’air ahané, voire cacochyme était hier cloitré devant un véhicule de taxi, les yeux rivés en train de chercher inutilement le chauffeur, mais niet personne ne s’est intéressé à lui. Ecœuré, par ce genre de comportement inhumain, il nous dira hélas, ce métier a été complètement fourvoyé de son orbite. Il a disparu avec les anciens chauffeurs de taxi qui agissaient en fonction de l’adage qui dit  « que le client est roi ». Une autre famille accompagnée d’enfants tentait elle aussi   vainement à prendre place dans un taxi, mais aucun des chauffeurs réunis en groupe à jaboter pour dire n’importe quoi au lieu de s’occuper des passagers et les servir comme veut la tradition. Tout ce beau monde, l’un malade, l’autre fatigué et pressé, des familles avec des enfants, tous étaient frustrés par ce genre de mépris à leur égard manifesté par ces chauffeurs qui déshonorent la profession, alors que sous d’autres cieux, elle est l’apanage de la civilisation. L’un des clients, au cœur blasé, dira que la faute revient au pouvoirs publics et plus précisément la direction des transports  qui délivre à tort et à travers des licences de taxi à tout venant, alors que les critères requis pour la profession et de prime abord que le chauffeur de taxi soit bien éduqué , instruit et connaissant le moindre  recoin de la ville.

Toufik
Samedi 10 Décembre 2011 - 11:11
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MOSTAGANEM
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